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Jean-Philippe Fontaine : « Je suis un gros travailleur  »

Bonjour Jean-Philippe. Commençons par de petites présentations : que dirais-tu à nos lecteurs pour en savoir un peu plus sur qui tu es ?
Je m’appelle Jean-Philippe Fontaine, j’ai vingt-deux ans et je suis originaire de Tours. J’ai grandi là-bas, j’y ai fait tout mon hockey. C’est donc la première fois que je vais aller voir ailleurs. J’ai hâte de participer à ce nouveau challenge, je suis très motivé !

Tu as effectivement passé toute ta jeune carrière à Tours. Qu’est-ce qui t’a convaincu de faire tes valises pour la première fois ?
C’est assez spécial comme moment, ce n’est pas une décision facile à prendre mais le projet du club de Mulhouse était plus qu’intéressant, surtout pour un jeune gardien comme moi avec la volonté de progresser, de prouver et d’aller de l’avant. Ce sont les principales raisons pourquoi j’ai décidé de partir. Je pense que c’était le bon moment pour moi d’essayer une nouvelle expérience.

Comment décrirais-tu ton style de jeu ?
C’est difficile de se décrire soi-même mais je vais essayer de le faire… Je suis un gardien assez grand, qui prend beaucoup de place mais j’arrive encore à bouger pas mal. Mon placement m’aide beaucoup. J’ai encore pas mal de travail à faire au niveau de la lecture du jeu, surtout en montant d’un niveau vers la Ligue Magnus. Je suis un gros travailleur donc on va essayer de trouver des solutions à ces problèmes.

Tu as joué un match de Coupe l’an passé contre Angers. Qu’est-ce qui t’a le plus marqué dans la différence entre une équipe de D1 et un gros de SLM comme Angers ?
En effet j’ai pu jouer Angers en Coupe de France, ce n’était d’ailleurs pas la première fois que je jouais contre eux. C’est sûr que c’est une expérience incroyable, on n’a pas la chance de rencontrer de telles équipes en Division 1 d’autant plus qu’Angers c’est du haut de tableau Magnus. Ça permet de voir ce que vaut la Magnus et ça n’a rien à voir. Le jeu est plus rapide, plus construit. C’est du meilleur hockey tout simplement. Et il y a l’aspect physique : l’impact physique et la puissance des tirs ne sont pas les mêmes. C’est ce qui fait de ce nouveau challenge quelque chose d’intéressant et on va vite s’y adapter.

Quand on passe d’un niveau à un autre il faut adapter sa préparation. La chance que l’on a, c’est de bosser avec un préparateur physique à temps plein qui est Anthony Goncalves. C’est vrai que ce changement se fait naturellement. On est très suivi pendant notre préparation, le programme est très complet.

Tu formeras la paire avec Quentin Papillon, un partenaire encore plutôt jeune mais déjà bien établi. Comment vois-tu cette collaboration ?
Je suis très content de faire la paire avec Quentin Papillon ! C’est un gardien dont on entend beaucoup parler, je l’avais déjà vu jouer en Division 1 lorsqu’il était à Caen. Et le monde des gardiens est petit, on se connaît à peu près tous même si ce n’est pas toujours personnellement. J’ai hâte de travailler avec lui, il a énormément de choses à m’apprendre. C’est un gardien complet, athlétique, rapide, calme : j’ai tout à apprendre de lui. Je me réjouis de progresser à ses côtés et qu’on tire l’équipe vers le haut.

Tu as joué chez les Remparts avec bon nombre d’anciens Scorpions et même un joueur actuel (Jordan Mugnier). Tu as discuté avec eux avant de prendre ta décision ? 
Oui c’est vrai que quand il a fallu prendre une décision, je me suis tourné vers Colin Downey, Julien Msumbu, j’ai discuté aussi avec Jordan. Ils m’ont tous dépeint un club avec des valeurs, une belle infrastructure, une belle ville. Et que dans mon projet sportif, ça coïncidait avec mes objectifs. Tout cela a validé ma prise de décision.

En passant de la D1 à la SLM, vas-tu changer quelque chose dans ta préparation estivale ?
Quand on passe d’un niveau à un autre il faut adapter sa préparation. La chance que l’on a, c’est de bosser avec un préparateur physique à temps plein qui est Anthony Goncalves. C’est vrai que ce changement se fait naturellement. On est très suivi pendant notre préparation, le programme est très complet. J’essaie de porter une attention particulière à la récupération au niveau du sommeil, du kiné. Tout ce qui, autour, permet de favoriser la récupération car je pense que c’est ce qui sera important l’année prochaine. Quand on prend de bonnes habitudes, c’est plus facile de les garder tout au long de la saison. Donc voilà sur quoi je travaille, en plus des camps d’entraînement qu’on peut faire pendant l’intersaison.

Quand tu n’es pas à la patinoire, comment aimes-tu occuper ton temps libre ?
J’aime bien me reposer. (rires) Je suis aussi très fan de boxe. Ça fait quatre, cinq ans que j’en pratique donc je pense continuer ça à Mulhouse l’année prochaine. A part ça je lis un petit peu et je m’occupe de ma femme !

Pour conclure, as-tu un message pour nos supporters ?
J’aimerais dire aux supporters que j’ai hâte de les rencontrer la saison prochaine. Je n’ai entendu que du bien à votre sujet. Je suis vraiment pressé de jouer avec les couleurs des Scorpions ! On va tout faire pour vous faire vibrer, pour pousser l’équipe vers le haut et donner le maximum sur la glace pour fournir du spectacle.

Crédit photos : BatVision, que nous remercions.

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