Mois : juillet 2019

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Rencontre avec Josh Bowes

Bonjour Josh, peux-tu te présenter ? Je m’appelle Josh Bowes. J’ai vingt-quatre ans. J’ai deux frères et une sœur. Je suis né et j’ai grandi à proximité d’Edmonton, à Saint Albert, dans l’Alberta au Canada. J’ai démarré le hockey à l’âge de trois ans dans mon jardin. Mon père construisait chaque hiver une patinoire chez nous ! Quel a été ton parcours de hockeyeur ? Je viens de finir ma carrière universitaire à l’Endicott College, à Beverly dans le Massachusetts au Etats-Unis. Nous avons remporté notre conférence à une reprise lors de mes années là-bas. C’est à ce jour mon plus beau souvenir. J’ai aussi eu l’opportunité d’évoluer en professionnel en fin de saison passée avec le Huntsville Havoc dans la        SPHL. Nous avons gagné le championnat. Que peux-tu nous dire du championnat universitaire ? Mon équipe participait à la “Commonwealth Coast Conference” qui fait partie de la division 3 de la NCAA. Nous rencontrions d’autres équipes de cette division, surtout dans la région de Nouvelle Angleterre. Que dirais-tu de ta région d’origine, l’Alberta ? L’Alberta dispose d’une grande variété de paysages. Dans mon coin, c’est très plat avec beaucoup de fermes. Par contre, dans d’autres parties de la province comme à Calgary, on retrouve parmi les plus hautes montagnes du continent nord-américain. Il peut faire très froid l’hiver, mais on a la chance d’avoir beaucoup de soleil toute l’année. Pourquoi as-tu décidé de traverser l’océan ? J’ai décidé de venir en France car c’est une opportunité unique de jouer à l’étranger. A titre personnel, cela me permettra de découvrir une autre partie de ce monde. De plus, je ne pouvais pas laisser passer la chance de jouer pour Mr Treille. Je sais quelle carrière il a eu et je suis sûr qu’il peut beaucoup m’apprendre. La saison passée, tu as inscrit 19 buts et 22 assists en 26 rencontres. Es-tu un buteur ? Je me suis toujours considéré comme un joueur à double facette. J’accorde beaucoup d’importance à mon placement sans le palet. Lors des dernières saisons, j’ai bien amélioré mon jeu offensivement. J’aime jouer centre, mais je suis confortable dans différentes situations. Je pense pouvoir aider l’équipe aussi bien défensivement qu’offensivement. Tu arrives en France avec ton coéquipier Tommy Besinger. Tommy et moi voulions tous les deux jouer en France. C’est génial qu’on puisse venir ensemble et qu’on ait l’opportunité d’amener notre complicité. Tommy est un joueur très talentueux. Je le considérais comme notre meilleure arme offensive à l‘université. Il est excellent avec la rondelle et est toujours capable de trouver un partenaire démarqué. Nous étions parfois sur la même ligne, mais nous avons surtout passé beaucoup de temps ensemble en supériorité numérique. Tommy est un gars super agréable. Il amène énormément d’énergie et de personnalité au sein de l’équipe. Je n’ai pas vraiment d’anecdote le concernant si ce n’est que c’est un bon chanteur ! Que sais-tu de Mulhouse ? Pas grand-chose pour l’instant. Je sais que c’est dans le nord-est de la France, proche de l’Allemagne et de la Suisse. D’après les photos que j’ai vues, l’endroit semble très sympa. Je suis impatient de m’en faire une idée plus précise. Que sais-tu de la Synerglace Ligue Magnus? Je connais quelques joueurs qui ont évolué dans cette ligue. Ils m’ont dit que le jeu était plus ouvert et qu’il y avait plus d’espace qu’en Amérique du Nord ce qui correspond bien à mon jeu. Qu’aimes-tu faire en dehors du hockey ? Pendant l’été, j’aime beaucoup pratiquer le golf. Plus tard, une fois ma carrière de hockeyeur terminée, j’espère pouvoir retourner à l’université pour obtenir un diplôme dans le domaine médical. Tu penses manquer de quoi en France ? Ma famille et mes amis vont me manquer. Sinon, peut-être aussi des choses que j’ai l’habitude de manger. Par exemple, mon plat préféré quand j’étais étudiant était le “chipotle”, une sorte de piment jalapeño. En tant que Canadien, parles-tu un peu notre langue ? Mon niveau en français est assez limité, mais je compte bien l’améliorer lors de mon séjour. Pour finir, un petit mot pour les supporters mulhousiens ? Je suis impatient d’arriver en France et que la saison démarre. J’espère que nous pourrons vivre une saison spéciale et riche. Merci Josh et Bienvenue !
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Rencontre avec Julien Munoz

Bonjour Julien. Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques mots ? Bonjour. Je m’appelle Julien, j’ai vingt-et-un ans et j’arrive de Grenoble. Je suis originaire de Villard-de-Lans, où j’ai commencé le hockey à l'âge de trois ans et que j’ai quitté à quatorze ans pour rejoindre le HC74, puis Grenoble. Tu arrives de Grenoble mais tu as passé la majeure partie de la saison passée avec Chambéry en D1. Peux-tu nous raconter ta saison ? C’était une saison un peu compliquée avec Chambéry au niveau des résultats, mais j’ai personnellement pu avoir beaucoup de temps de jeu là-bas et faire quelques matchs avec Grenoble. C'était une saison avec des hauts et des bas, mais qui m’a permis de beaucoup apprendre. Après une saison pleine en D2, une en D1, c'était important pour toi de pouvoir obtenir un poste de titulaire en SLM pour la saison prochaine ? Oui, à la fin de la saison je voulais trouver un projet en Magnus qui pouvait me donner une vraie chance, et Mulhouse était selon moi l’endroit le plus propice. Quel est ton style de jeu et que penses-tu pouvoir apporter aux Scorpions ? Je suis un petit joueur assez rapide avec un bon sens du jeu. Je ne lâche jamais rien. As-tu déjà discuté avec Yorick du rôle que tu auras et de ce qu'il attend de toi ? Oui on en a un peu parlé déjà, mais il faudra faire ses preuves pour avoir des responsabilités. Tu connais bien Lucien Onno j'imagine. Que peux-tu nous dire sur lui ? C’est un défenseur qui patine très bien, qui est bon dans les deux sens du jeu et c’est un super gars. Comment aimes-tu occuper ton temps libre lorsque tu n'es pas à la patinoire ? J’adore le sport en général, le regarder et le jouer tous sports confondus. Sinon c’est assez varié, pas mal de repos. As-tu un message pour nos lecteurs pour conclure ? J’ai très hâte d’arriver et de vous rencontrer, en espérant vous voir nombreux à la patinoire pour pousser avec nous dans les bons et les mauvais moments. Bonne fin d’été ! Crédit photo : Fabien Baldino.
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Rencontre avec Colin Downey

Bonjour Colin, peux-tu te présenter ? Je m’appelle Colin Downey. J’aurai trente ans en septembre. Je suis né aux Etats-Unis, dans le New Jersey, mais j’ai essentiellement vécu dans le Massachusetts. J’ai un frère qui s’appelle Sean et une sœur, Molly. Tous les deux ont également joué au hockey. Peux-tu nous dire comment tu as découvert le hockey ? J’ai démarré le hockey à l’âge de deux ans dans le New Jersey. Quel a été ton parcours de hockeyeur ? En 2010, j’ai rejoint l’université Bowdoin College où j’ai fait des études d’économie et pratiqué le hockey.  En 2014, j’ai obtenu mon diplôme à Bowdoin et suis venu en France pour jouer.  J’ai évolué en D1 pendant cinq saisons dont trois pour les Remparts de Tours. En tant qu’Américain, pourquoi être venu en France ? J’ai toujours su que je voulais jouer en pro après mes études. Le faire en Europe m’a toujours attiré. Durant ma première année à Bowdoin, j’avais pour coéquipier Kyle Hardy qui est maintenant défenseur à Grenoble. Kyle est parti en France à la fin de ses études. En discutant avec lui, je me suis convaincu que mon style de jeu pouvait très bien collé à celui pratiqué en France. J’adore également l’histoire et l’architecture. La France est un pays merveilleux et tellement riche historiquement. J’adore apprendre des choses sur les villes dans lesquelles j’habite ou que je visite. Le public de l’Illberg te connait comme tu as joué à Tours. Et toi que penses-tu de Mulhouse ? Jouer à Mulhouse est toujours excitant, même pour l’équipe visiteuse. L’ambiance est électrique. Les supporters et les Ultras sont incroyables ! Je suis impatient de revêtir le maillot des Scorpions ! Pendant tes trois saisons chez les Remparts, tu as fini top-scorer à deux reprises. Félicitations ! Merci ! Tours est un très beau club. Durant ces trois saisons, j’ai côtoyé deux excellents coachs: Bob Millette et Rodolphe Garnier.  Tous les deux me faisaient vraiment confiance et me donnaient un rôle très important au sein de l’effectif. Ils m’ont offert beaucoup de temps de jeu et m’ont mis dans les bonnes conditions pour réussir. Qu’attends-tu de ta venue en Alsace ? Je ferai de mon mieux pour être compétitif lors de chaque rencontre. J’attends de nous d’être supérieurs à nos adversaires, d’atteindre les play-offs en jouant à notre plus haut potentiel. Venant de D1, comment imagines-tu la Synerglace Ligue Magnus? Je pense que ce championnat sera plus rapide. Je m’attends à des joueurs avec une intelligence de jeu supérieure et une prise de décision bien plus rapide et plus juste. Quel est ton style de jeu ? Je suis un joueur très rapide. Je me considère comme un créateur avec une très bonne vision du jeu. Je préfère jouer centre, mais je peux aussi passer à l’aile. Que penses-tu pouvoir amener en tant que joueur expérimenté au sein d’un effectif qui sera très jeune ? J’espère pouvoir apporter beaucoup aussi bien sur la glace qu’en dehors. Sur la glace, je tente toujours de donner l’exemple en jouant le plus juste possible et en me donnant à 100%. En tant qu’ancien, il est important que nous servions de modèle pour créer une culture du “doing things right”. Dans les vestiaires, je veux contribuer à créer un environnement positif et une réelle solidarité. Connais-tu Mulhouse ? Non très peu, mais je suis excité à l’idée de vivre ici et de découvrir la ville. Quel est ton meilleur souvenir ? En tant que joueur, c’est d’avoir gagné le championnat à trois reprises quand j’étais à l’université. Qu’aimes-tu faire en dehors du hockey ? J’aime jouer de la guitare pendant mon temps libre. Aimes-tu la vie en France ? J’adore vivre en France. C’est un pays extraordinaire plein d’histoire et de culture. Y a-t-il quelque chose qui te manque des USA ? Oui, mon chien Bandit ! Pour finir, un petit mot pour les supporters mulhousiens ? Je suis vraiment impatient d’arriver à Mulhouse et de porter les couleurs des Scorpions ! Merci Colin et bienvenue ! Photo : BatVision
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Rencontre avec Tommy Besinger

Bonjour Tommy, peux-tu te présenter ? Je m’appelle Tommy Besinger. J’ai vingt-cinq ans. Je suis né aux Etats-Unis, à Boston dans le Massachusetts, mais j’ai essentiellement vécu à Milton. Ma maman se prénomme Janet et j’ai trois grands frères : Eddie, Billy et Brian. Peux-tu nous dire comment tu as découvert le hockey ? J’ai découvert la glace à l’âge de trois ans à la patinoire qui était juste au bout de ma rue à Milton. L’hiver, je me rappelle encore quand mon père ou mes frères m’amenaient sur l’étang gelé près de notre maison pour y patiner. C’était très sympa. Quel a été ton parcours de hockeyeur ? Dans ma jeunesse, j’ai joué dans plusieurs équipes différentes. Une fois au lycée, j’ai joué au Boston College high school pendant trois ans. Ensuite, j’ai passé deux saisons en hockey  junior au sein des South Shore Kings, toujours dans le Massachusetts, à Foxborough. Pour finir, je me suis retrouvé à l'Endicott college où j’ai joué quatre saisons de hockey universitaire. Pourquoi vas-tu traverser l’océan pour venir en France ? J’ai décidé de rejoindre la France car je pense que c’est la meilleure opportunité pour moi. Le championnat est très compétitif et truffé de joueurs très talentueux. Je pense que je vais bien m’intégrer dans l’équipe et je suis impatient de démarrer. Quel est ton style de jeu ? Si je devais décrire mon style, je dirais que j’aime calmer, construire, poser le jeu. Même si je suis un attaquant de petit gabarit, j’apprécie le jeu physique. Je suis plutôt passeur que buteur. Tu arrives en France avec ton coéquipier Josh Bowes. Oui, c’est un gros plus de venir avec Josh. C’est sympa d’arriver en connaissant au moins une personne, surtout que nous étions très proches à Endicott. Josh est un joueur incroyable. Il est très fort dans la possession du palet. Il a également un excellent tir, qu’il peut armer très rapidement. Il est très agréable et il est très facile de jouer à ses côtés.  Josh est une personne un peu timide, mais uniquement tant qu’on ne le connait pas. Ensuite, c’est un gars très marrant et super sympa. Quel est ton meilleur souvenir ? En tant que joueur, c’est d’avoir gagné la “Commonwealth Coast Conference” lors de ma deuxième année à l’université. C’était une expérience incroyable. Qu’aimes-tu faire en dehors du hockey ? J’aime jouer au golf et pêcher. Il y a des similitudes entre le golf et le hockey ? Clairement, pas mal de choses les rapprochent. Cela étant dit, j’aime le golf surtout pour le côté relaxant de ce sport. Pour finir, un petit mot pour les supporters mulhousiens ? Je suis vraiment impatient d’arriver en France pour vous rencontrer, les fans semblent incroyables, et bien sûr commencer la saison.
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Rencontre avec Quentin Papillon

Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques phrases à nos lecteurs ? Bonjour. Je m'appelle Quentin Papillon. J'ai vingt-deux ans et je suis originaire de Rouen où j’ai débuté le hockey à l’âge de trois ans. Depuis, j'ai toujours évolué au club de Rouen, hormis ces deux dernières années où j'ai également joué avec Caen en D1 grâce au système des licences bleues. Parallèlement, j'ai obtenu un bac S et un BTS MUC. Cela fait maintenant deux ans que je me consacre pleinement au hockey. Qu'est-ce qui t'a mené à débuter le hockey lorsque tu étais petit ? Ce sont mes parents, tous deux fans de hockey sur glace, qui m'ont transmis cette passion. Dix jours à peine après ma naissance j'assistais déjà à mon premier match des Dragons de Rouen !  À un an et demi, je montais avec eux sur la patinoire publique avec mes patinettes aux pieds et à trois ans j’intégrais le club de hockey sur glace. Les soirs de matches, je supportais les Dragons et je prenais souvent ma mini crosse pour aller jouer dans la coursive de la patinoire. Depuis quel âge évolues-tu au poste de gardien et qu'est-ce qui t'a attiré à ce poste ? J'évolue au poste de gardien depuis que j'ai sept ans. Ce qui m’a attiré à l’époque, c’était le fait de ne pas avoir à changer de ligne à chaque minute de jeu comme le font les joueurs… Et aussi l’équipement, je trouvais ça classe ! Aujourd’hui, je me rends compte que ce choix, je l’ai aussi fait perce que c’est dans mon caractère : j’aime le fait d’être à un poste décisif. Tu gardes le but, tu as des responsabilités supplémentaires qui reposent sur toi. Si tu devais décrire ton style devant le filet, que dirais-tu ? Si je devais décrire mon style devant le filet, je dirais que je suis un gardien patient et calme avec une bonne fluidité dans l’exécution de la technique et des déplacements. Tu vas passer du club le plus titré des dernières années à un club plus modeste. Est-ce que cela va changer ton approche des matches et de ton rôle ? Non pas vraiment, je suis et je reste un compétiteur. Peu importe le passé et le palmarès du club dans lequel je suis, je m’investis énormément et je donne mon maximum à chaque match. Quelle que soit l’équipe à mes côtés et l’adversaire à affronter en face, je donne tout et je n’aime pas perdre. Comment as-tu vécu tes deux dernières saisons, étant d'un côté numéro deux à Rouen et de l'autre titulaire en D1 avec Caen ? Ce fut deux années bien chargées pour moi, avec beaucoup de déplacements. Étant back-up à Rouen, il fallait que je me tienne prêt à partir avec l’équipe dès qu’ils avaient besoin de moi et à jouer n’importe quel match. J’avais à cœur de montrer que j’étais prêt à monter sur la glace et à tenir mon rôle.  À Caen, en tant que titulaire, il a fallu se battre à chaque match pour performer et atteindre l’objectif que nous nous étions fixé avec l’équipe : les play-offs. Ton ancien entraîneur Fabrice Lhenry a joué quelques saisons pour les Scorpions à l'époque. As-tu discuté avec lui avant de choisir de rejoindre Mulhouse ? À la fin de la saison, nous avons discuté ensemble des différentes possibilités qui s'offraient à moi, mais il ne m’a pas parlé de son expérience personnelle au sein des Scorpions de Mulhouse. Quel est le meilleur souvenir de ta jeune carrière de hockeyeur ? Il est difficile de sélectionner un seul souvenir marquant alors je vous ai fait un top trois des matches dont je garde de merveilleux souvenirs. Le titre de Champion de France en U18 avec Rouen (2013-2014), qui a une saveur particulière puisque c'était mon tout premier titre. Ensuite, je dirais le titre de Champion du Monde de division 1 groupe B en U20 (2015-2016) : nous  avions dû gagner le dernier match avec au moins quatre buts d'écarts pour passer devant au goal-average et finir premiers. C’était un moment collectif super intense et fort. Et mon dernier souvenir, c’est mon titre de Champion de France U20, gagné contre Grenoble, qui était grand favori. On s’était offert les prolongations en marquant trois buts dans le dernier tiers et pour aller gagner le match aux pénaltys. Trois beaux moments entourés des autres gars de ma génération, on se faisait vraiment tous confiance et on a su se pousser les uns les autres pour atteindre la victoire. Une fois que tu quittes la patinoire, qu'aimes-tu faire de ton temps libre ? J’aime bien regarder mais aussi pratiquer d’autres sports, notamment le tennis. En fait, j’aime tout ce qui tourne autour du jeu en général, que ce soit des jeux vidéo, escape game, jeux de société ou autre, mais j’aime surtout gagner ! Quand j’ai le temps ou lors des déplacements, j’aime me poser devant Netflix. Sinon, je suis plutôt gourmand et j’aime bien déguster de bons petits plats chez moi ou au restaurant. Par contre cuisiner n’est pas forcément mon fort ! Souhaites-tu conclure par un message à nos lecteurs et supporters ? Se sentir soutenu et encouragé par ses supporters à chaque match, il n’y a pas de meilleure énergie.  Alors je compte sur eux nous pousser tout au long de la saison… et aussi me faire découvrir les spécialités culinaires Mulhousiennes !
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Rencontre avec Lucien Onno

Bonjour Lucien, peux-tu te présenter rapidement ? Je m’appelle Lucien Onno. J’ai vingt ans. Je suis né à Paris et j’ai une sœur. Peux-tu nous dire comment tu as découvert le hockey ? De base je viens de Paris, puis j’ai déménagé à l’âge de sept ans à Villard-de-Lans. C’est là-bas que j’ai pour la première fois découvert ce sport et j’ai tout de suite voulu essayer. Peux-tu nous détailler ton parcours depuis que tu as démarré ce sport ? J’ai commencé à Villard-de-Lans, puis à quinze ans j’ai décidé de rejoindre le club de Grenoble où j’y ai fini ma formation. Ça représente quoi de jouer chez les Brûleurs de Loups pour un jeune joueur ? De la fierté tout d’abord. C’est le club qui m’a formé depuis mes quinze ans aussi bien en tant que joueur qu’en tant que personne. C’est un des deux meilleurs clubs de France, donc forcément, c’est très plaisant d’en faire partie. As-tu un joueur que tu admires plus particulièrement ? Non, pas vraiment de joueur en particulier. Il y en plusieurs, même beaucoup en fait. Et dans ton ancienne équipe ? Oui plusieurs, mais le plus marquant pendant la saison passée était pour moi le défenseur Patrick McEachen. Il m’a impressionné par la qualité de son jeu, mais aussi son éthique. Es-tu satisfait de ta saison passée en Ligue Magnus mais aussi en U20 ? Je suis assez satisfait de ma saison. Elle a commencé avec l’équipe pro où j’ai pu jouer et m'entraîner avec un très bon groupe de joueurs. Puis je l’ai fini en U20 et en D1 avec des rôles différents. Je me sentais bien dans chaque équipe. Peux-tu nous décrire ton style de jeu ? Je suis un défenseur polyvalent, j’aime bien appuyer l’attaque mais je prends autant de plaisir à stopper les offensives adverses. Connais-tu l’Alsace ? Non, je ne connais pas vraiment. J’y suis déjà allé, mais uniquement pour le hockey. En tout cas j’en ai entendu beaucoup de bien et la région est très attirante. Comment s’est fait ton transfert à Mulhouse ? J’ai été en relation avec Yorick à la fin de la saison dernière. J’ai directement accroché avec son projet. Lucien, tu as joué en EDF U20 avec 3 coéquipiers de la prochaine saison (Adrien Vazzaz, Teemu Loizeau, Samuel Rousseau). Je n’ai pas joué avec Adrien, mais pour Teemu et Samuel je pense que ça peut être un avantage. On se connaît bien et ce sont de bons joueurs. L’équipe des Scorpions Team Synerglace 2019/2020 sera très jeune. Qu’en penses-tu ? Je pense qu’il faut qu’on prenne cela à notre avantage tout en écoutant et apprenant au plus près des anciens. Tout cela pour aller chercher la meilleure performance possible. Qu’as-tu prévu entre maintenant et la reprise ? J’ai pris quelques jours de repos, mais je fais une grosse préparation physique à Grenoble. Elle n’est pas encore finie. Du coup, je n’ai plus prévu de vacances. Pour finir, un petit mot pour les supporters mulhousiens ? Je suis très excité de rejoindre Mulhouse et j’ai hâte de vous rencontrer. Vivement de que la saison commence ! Photo : Brûleurs de Loups
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Rencontre avec Teemu Loizeau

Bonjour Teemu, peux-tu te présenter rapidement ? Je m’appelle Teemu, j’ai dix-neuf ans. J’ai commencé le hockey à Megève il y a maintenant quinze ans. J’ai un petit frère de douze ans. Mon père a également joué au hockey. La saison dernière, j’évoluais au sein des Boxers de Bordeaux et j’ai hâte de tous vous retrouver pour le début de la saison. Comment as-tu découvert le hockey ? J’ai découvert le hockey très tôt grâce à mon père qui a joué pendant des années. Petit, j’accompagnais souvent ma mère assister aux matches. Pour moi, il était une évidence d’aller tenter mes premiers coups de patins dès que j’ai pu. Peux-tu nous détailler ton parcours de hockeyeur ? J’ai commencé à Megêve à l’âge de trois ans. J’y ai poursuivi mon début de parcours jusqu’à arriver au HC74 en U15. A seize ans, je suis parti développer mon jeu en Finlande au Lukko Rauma, où j’ai joué trois saisons en U18. Ensuite, je suis revenu en France où j’ai pu démarrer mes premiers matchs en Ligue Magnus avec les Pionniers de Chamonix et en licence bleu avec Mont-Blanc. C’était un peu une découverte du hockey avec les adultes pour moi comme je n’avais joué qu’en junior jusque-là. J’essayais juste d’obtenir le plus de temps de jeu possible en Magnus pour pouvoir apprendre un maximum. L’année suivante, j’ai décroché ma place au sein des Boxers. Comment s’est passée ta dernière saison en Ligue Magnus mais aussi en U20 ? On a fait une belle saison malgré neuf points de retard qui devaient nous handicaper. Ca n’a pas été facile, mais on avait un bon groupe du coup on a pu créer une bonne cohésion. C’était la première fois que je jouais des playoff en sept matches. Même si ce fût une série difficile, j’ai beaucoup appris et j’espère que ça me servira pour la saison prochaine. Personnellement, je suis plutôt content de ma saison. J’ai bénéficié d’un bon temps de jeu ce qui m’a permis d’accumuler un maximum d’expérience, même si j’aurais pu être un peu plus réaliste devant la cage. Avec les U20 en EDF, c’était compliqué. On n’a pas fait un très bon championnat du monde, mais on aussi manqué de chance au classement malgré notre victoire contre la Lettonie. Ça n’a pas suffit pour conserver notre place. Tu es né en France mais d’origine finlandaise j'imagine, un des grands pays du hockey. Effectivement je porte un prénom aux origines finlandaises. Cependant, je n’ai aucune origine dans ce pays, contrairement à ce que pense beaucoup de monde ! Je suis bien parti améliorer mon jeu pendant trois ans dans le grand nord. La culture y est totalement différente. C’est un autre style de vie. Il fait très froid mais c’est vraiment incroyable de voir autant de gens autour du hockey ! Il est vrai qu’en France, le hockey est loin d'atteindre la popularité d'autres sports collectifs comme le football ou le rugby. Quel souvenir gardes-tu de tes trois saisons en équipe junior en Finlande ? L’expérience était vraiment enrichissante et incroyable pour moi. J’ai pu beaucoup apprendre sur le hockey grâce à leurs formations qui sont très spécifiques et très importantes en général. Malgré la concurrence qui se ressent dans les équipes et entre les très bons joueurs, la Finlande reste la bonne école pour progresser dans le monde du hockey. Que penses-tu de la Ligue Magnus Synerglace ? Le niveau s’améliore d’année en année. On voit que des équipes comme Rouen arrivent à rivaliser avec des équipes des gros championnats européens. La fédération essaie de faire en sorte que tout se professionnalise et c’est bénéfique pour tout le monde. Tu es très jeune, mais as-tu des moments forts de ta carrière ou à l’inverse difficiles qui te viennent à l’esprit ? Oui, j’ai vécu un moment fort quand on a été champions du monde 1A avec les U18 en Slovénie. C’était vraiment un moment incroyable. Je pense qu’aucun de nous ne l’oubliera ! Justement j’ai pu partager cette victoire avec Lucien et Samuel. Malheureusement, une défaite en décembre dernier à Füssen lors des championnats du monde U20 nous a couté la descente dans le groupe inférieur. A quels postes peux-tu jouer ? Je joue de préférence à l’aile, mais j’ai aussi joué au centre quand j’étais à Chamonix. Je suis encore jeune donc je peux apprendre encore beaucoup que ça soit en PK ou PP également. Comment s’est fait ton transfert à Mulhouse ? J’étais en contact avec Yorick Treille. On a bien discuté. Après réflexion, j’ai décidé de partir de Bordeaux pour rejoindre l’Alsace. Je suis très content de venir à Mulhouse. Le projet sportif est hyper intéressant pour moi et pour mon évolution. Je sais aussi que les fans sont incroyables et qu’il y a une superbe atmosphère. Donc j’espère pouvoir apporter tout mon potentiel à l’équipe pour faire les meilleurs résultats possibles et nous qualifier pour les playoffs. Connais-tu l’Alsace ? Non non pas du tout. C’est la première fois que je viens habiter en Alsace, mais on ne m’a dit que du bien de la région et de Mulhouse. J’ai donc vraiment hâte de découvrir.  Tu connais déjà un peu les Scorpions Team Synerglace ? Que penses-tu de ce club ? « Connaître » est un bien grand mot, mais oui je regarde souvent les matches des autres équipes sur fanseat. Je sais que la saison passée, l’équipe a connu un début de saison très difficile, mais une fin de saison incroyable avec très peu de matchs perdus. J’espère donc que l’on pourra poursuivre sur cette fin de saison. As-tu déjà un avis sur la version 2019/2020 des Scorpions Team Synerglace ? C’est encore tôt. On a une équipe très jeune, mais avec des joueurs d’expérience aussi. Je pense que ça peut être un bon mélange pour faire quelque chose de bien. Teemu, tu vas retrouver trois coéquipiers de l’EDF U20. Oui c’est exact, c’est bien. Ça montre qu’on a une équipe jeune, mais de qualité avec des internationaux juniors. Je ne connais pas très bien Adrien, mais c’est un gardien avec un très bon potentiel. Je connais très bien Lucien. C’est vraiment un très bon défenseur et un super gars. Sam met toujours toute son énergie à la disposition de l’équipe, c’est vraiment un joueur important dans une équipe. Je connais aussi Vincent Melin avec qui j’ai joué à Chamonix. Qu’as-tu prévu entre maintenant et la reprise ? Actuellement, je m’entraîne physiquement tous les matins 6 jours sur 7 près de chez moi. J’essaie de trouver de la glace pour patiner un peu de temps en temps. As-tu une petite anecdote à ton sujet ? Oui et tu t’es fait piéger. Malgré ce que tout le monde croit, je ne suis pas d’origine finlandaise ! Pour finir, un petit mot pour les supporters mulhousiens ? Oui bien sûr ! J’espère que vous serez toujours aussi nombreux la saison prochaine et que vous allez nous pousser à aller chercher des résultats tous ensemble. On a besoin de vous. Ce sont les détails qui font la différence. A très vite à l’Illberg ! Photo : Nini Calimoutou
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Communiqué – CNSCG

Le club a pris acte cet après-midi de la décision de la CNSCG de ne pas valider les Scorpions pour la saison 2019/2020 de Synerglace Ligue Magnus. En conséquence, nous souhaitons apporter plus de détails sur la situation en cours et être transparents vis-à-vis de nos salariés, partenaires, abonnés et supporters. A l’issue de l’exercice comptable, clôturé au 30 avril 2019, nous avions six semaines pour fournir à la CNSCG notre bilan comptable ainsi que les rapports du commissaire aux comptes. Le club a obtenu un délai supplémentaire jusqu’au 5 juillet pour transmettre son dossier. En date du 4 juillet, le club a décidé de transmettre son dossier malgré l’absence des rapports du commissaire aux comptes. Etant seulement dans l’obligation de disposer d’un commissaire aux comptes depuis l’exercice écoulé, les travaux de ce dernier se sont avérés plus longs que prévu. Le 5 juillet, la CNSCG a notifié au club sa convocation pour le jeudi 11 juillet à Cergy, à 14h. Malgré tous les efforts de notre commissaire aux comptes, nous n’avons pu transmettre ses rapports que le 11 juillet au matin. Notre président Mark Swenson s’est rendu à la convocation de la CNSCG à Cergy, afin de pouvoir échanger et s’expliquer en personne sur le bilan financier. La réunion a duré moins d’une heure et aucun élément financier n’y a été évoqué. La commission n’avait en effet pas consulté notre dossier financier en raison de l’envoi tardif des documents manquants. La réunion a porté exclusivement sur le rappel du respect des délais et des questions quant à l’organisation de notre club. Disposant d’un dossier complet et avec des perspectives pour le hockey professionnel à Mulhouse, le club va immédiatement faire appel de la décision et entreprendre tous les efforts pour la nouvelle étude de notre inscription.
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Rencontre avec Adrien Vazzaz

Bonjour Adrien, peux-tu nous dire comment tu as découvert le hockey ? Bonjour ! J’ai découvert le hockey à l’âge de trois ans, car à Briançon c'était le sport le plus populaire et tous les garçons de mon école en faisait. J’ai donc commencé à pratiquer ce sport dans cette ville, puis j’ai passé quelques saisons au club d'Avignon.  J'ai joué par la suite une saison à Dijon avant de venir m'installer en Alsace. Question peut-être un peu classique, mais pourquoi as-tu choisi le poste de gardien ? On me pose souvent cette question en effet, mais je n'en ai aucune idée ! J’ai toujours voulu jouer à ce poste même si j’ai commencé le hockey en tant que joueur de champ. Peux-tu nous décrire ton style de jeu, tes qualités ? Je suis un gardien avec un petit gabarit, rapide, avec pas mal de mobilité. Je suis travailleur, passionné, plutôt calme et je suis quelqu'un de déterminé. Comment ce se sont passées tes saisons à l’Etoile Noire ? Mes dernières saisons à Strasbourg ont été très instructives, aussi bien au niveau sportif que dans ma vie personnelle. Ces deux dernières saisons m’ont permis de progresser, de prendre du temps de jeu au maximum et de pouvoir goûter au haut niveau. Elles m’ont permis de prendre de l’expérience sur la glace et également  en dehors grâce aux joueurs plus expérimentés. Après Strasbourg, tu viens à Mulhouse. As-tu des attaches dans cette région ou est-ce plus le hasard ? Le fait de venir à Mulhouse est un pur hasard, car rien ne m’attache particulièrement à cette région. Tu connais forcément les Scorpions Team Synerglace. Que penses-tu de ce club et de sa saison passée ? Je pense que Mulhouse est un club avec une histoire. Il y a des supporters présents à domicile comme à l’extérieur ce qui montre que le hockey est un sport important dans cette ville. Je pense que la saison des Scorpions a été une saison courageuse, car ils n’ont jamais baissé les bras. Ils ont réalisé une fin de saison impressionnante ! Comment es-tu arrivé à Mulhouse ? Mon transfert à Mulhouse s’est fait assez rapidement. Je connaissais déjà Erwan Agostini car c’est grâce à lui que j’ai pu intégrer auparavant le sport étude de Strasbourg. J'ai également pu discuter avec Yorick Treille qui m’a présenté le projet du club auquel j’ai tout de suite adhéré. Tu viens de Strasbourg avec Samuel Rousseau ?  Est-ce un plus et que penses-tu de lui ? Je suis content de venir avec Samuel. Je le connais depuis maintenant cinq ans et nous avons déjà partagé deux saisons ensembles à Strasbourg. Nous avons également eu l’occasion de jouer ensemble sous le maillot tricolore. Samuel est un joueur combatif qui est, je pense, une pièce essentiel dans les jeux d’infériorité, car il a le sens du sacrifice. Sam est un gars qui apporte une bonne ambiance dans un vestiaire. As-tu déjà un avis sur la version 2019/2020 des Scorpions Team Synerglace ? Je pense que cette nouvelle saison va être intense, car nous sommes une équipe assez jeune. Je suis sûr que tout le monde a à cœur de réaliser une bonne saison. Quelle est ton ambition en venant à Mulhouse ? Mon ambition est de prendre du temps de glace et d’évoluer dans un groupe professionnel afin de gagner de l’expérience. Je suis aussi impatient de me perfectionner notamment avec Landry. Adrien, tu as joué en équipe de France U18 et U20. C’est une grande fierté de pouvoir porter le maillot tricolore. Cela m’a apporté une expérience au niveau international ainsi qu’une éthique et une exigence de travail. Qu’as-tu prévu entre maintenant et la reprise ? Je continue de m’entraîner tous les jours. Je pars bientôt pour un camp à Cléon. Ensuite, pour finir la préparation, je serai à Albertville avec le collectif France fin juillet. Un petit mot pour les supporters mulhousiens que tu connais un peu … ? J’ai hâte de vous rencontrer cette fois-ci en tant que Mulhousien ! Je compte sur vous pour venir nous soutenir comme vous savez si bien le faire !
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Rencontre avec Vincent Melin

Vincent, peux-tu te présenter en quelques lignes ? Je m'appelle Vincent Melin, j'ai vingt ans. Je suis parti à l'âge de seize ans pour Dijon où tout est allé très vite. J'ai eu la chance de jouer en Magnus. Après que le club de Dijon ait coulé suite à des problèmes financiers, je suis allé à Chamonix puis à Gap la saison dernière. Yorick Treille t'a décrit comme un guerrier. Si tu devais décrire quel type de joueur tu es sur la glace, que dirais-tu ? Je dirais que je suis un joueur rugueux, j'aime le contact. J'essaye de faire le maximum pour aider mon équipe à gagner même si ça inclut de bloquer des tirs ou aller dans les zones qui font mal. Alors que tu n'as pas encore fêté tes vingt-et-un ans, tu comptes déjà 131 matchs de Ligue Magnus. Pensais-tu avoir un tel rôle si jeune ? Je n'y ai jamais réfléchis, mais je ne pense pas. Je suis très content que les coaches me fassent confiance. A moi maintenant de confirmer et de leur montrer que je suis à la hauteur. Qu'est-ce qui t'as convaincu de rejoindre le projet mulhousien ? Ce qui m'a le plus plu c'est l'idée de faire progresser des jeunes français en leur donnant du temps de jeu tout en ayant une équipe compétitive. Je pense que j'ai encore beaucoup à apprendre. L'association de ce que mettent en place les coaches ainsi que l’expérience des joueurs comme Hecquefeuille ou Esipov en défense peut beaucoup m'aider à progresser tout au long de la saison. Tu es venu quatre fois à l’Illberg avec Chamonix puis Gap sans jamais gagner. C'est dur pour l'équipe visiteuse de venir jouer à Mulhouse selon toi ? Ça a toujours été des matches compliqués lorsque je suis venu à Mulhouse, donc oui je pense que c'est dur. Il y a toujours beaucoup de bruit autour de la glace. Au cours de ta jeunesse ou encore maintenant, as-tu eu un modèle ou quelqu'un qui t'a particulièrement influencé ? Je pense que je suis encore dans ma jeunesse, mais depuis mes débuts en Ligue Magnus, j'ai beaucoup de coéquipiers qui m'ont influencé et m'ont aidé à devenir un meilleur joueur comme Anthony Guttig ou Henri Corentin Buysse. Tu retrouveras à Mulhouse plusieurs jeunes joueurs que tu as croisé durant tes regroupements en équipe de France jeunes. C'est important pour toi de te dire que tu n'arriveras pas totalement en terre inconnue ? Je ne pense pas que ce soit important, j'apprendrai à connaître tous les joueurs mais c'est sûr que c'est toujours plus facile quand tu en connais quelques un avant d'arriver. Ceux que je connais et que j'ai côtoyé sont des bons amis, alors ça fait plaisir. Pour conclure as-tu un message à faire passer à nos lecteurs et supporter ? Continuez à mettre de l'ambiance comme vous savez le faire. C'est important pour les joueurs et cela donne de l'énergie de se sentir soutenu. Crédit photo : Nini Calimoutou