Mois : juillet 2017

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Interview

Bonjour Andrei. Tu es né au début des années 1980 quand la Russie dominait la planète hockey. Etait-ce une évidence pour toi de pratiquer ce sport ?
Quand j’étais petit, tous les garçons de mon âge voulaient soit devenir joueur de football, soit joueur de hockey sur glace. J’ai choisi le hockey.

As-tu grandi avec une ou des idoles de l’équipe soviétique pour inspirer le jeune hockeyeur que tu étais.
Je n’avais pas d’idole en particulier, mais j’aimais bien Viacheslav Fetisov et Vladimir Konstantinov.

Si tu devais décrire ton style de jeu, que dirais-tu ?
Je suis un joueur qui se concentre sur l’aspect défensif du jeu. J’aime aller travailler dans les coins.

Tu as passé la majeure partie de ta carrière dans la première division russe. En 2008, ce championnat est devenu la KHL. Est-ce que ça a changé quelque chose pour toi ?
Oui ça a changé pas mal de choses pour les joueurs. On a obtenu que les contrats soient plus solides, les joueurs ne pouvaient plus être licenciés sans contrepartie.

En tant que défenseur, tu as croisé le fer avec beaucoup d’attaquants très talentueux passés par la Russie. Quels sont les joueurs que tu as affronté qui t’ont le plus impressionné ?
Les joueurs qui m’ont le plus impressionné sont Pavel Datsyuk, Evgeni Malkin et Jaromir Jagr.

Tu as débarqué en France en 2014, ta première expérience hors Russie et Ukraine. Comment as-tu vécu ce dépaysement ?
Tout s’est assez bien passé, en fait, grâce à une autre famille russe que nous avons rencontrée à Bordeaux. Ils nous ont beaucoup aidés pour des traductions, les documents administratifs. J’en profite pour les remercier une nouvelle fois.

Tu as aussi pu participer à l’évolution du championnat avec le passage à 44 matches. As-tu remarqué une grosse différence en Ligue Magnus au-delà du fait qu’il y a plus de matches ?
Oui le championnat est devenu plus intéressant, il y a plus de rythme. J’ai aussi remarqué que les équipes ont commencé à faire appel à plus de jeunes joueurs.

Tu évoluais avec Tomas Rubes la saison passée. Que peux-tu nous dire à son sujet ?
Tomas a amélioré l’équipe de Bordeaux dès son arrivée au club. C’est un joueur très créatif.

Pour conclure, je te laisse le mot de la fin si tu souhaites t’adresser aux supporters des Scorpions.
Je félicite tout d’abord tout le monde pour le titre de Division 1 et la montée en Ligue Magnus. Je souhaite vous voir continuer de nous encourager tout au long de la saison.

Nous remercions également Ivan, le fils d’Andrei, qui nous a permis de faire la traduction pour réaliser cette interview en français.

Crédit photo : Nini Calimoutou

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Agenda

Le club est heureux d’annoncer que les supporters des Scorpions Team Synerglace sont chaleureusement conviés à la patinoire de l’Illberg le vendredi 11 août à partir de 19 heures pour un entraînement ouvert au public suivi d’une première rencontre avec les joueurs de l’équipe. Le bar de la patinoire sera accessible pour du snacking et des boissons. L’entrée sera gratuite.

Le début de l’entraînement est programmé pour 19h15 et durera entre 45 et 60 minutes, cet entraînement conclura la première semaine de préparation de l’équipe. Les joueurs rejoindront les supporters une quinzaine de minutes plus tard pour un moment convivial.

Nous espérons vous voir nombreux à la patinoire pour ce premier rendez-vous avec les joueurs !

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Interview

Bonjour Adam, pourquoi as-tu choisi le hockey sur glace ?
J’ai commencé à jouer à l’âge de sept ans, à Znojmo (République Tchèque). J’adorais regarder ce sport et j’ai toujours voulu y jouer. Quand l’équipe nationale tchèque a remporté les JO de Nagano, il est devenu évident pour moi que je voulais pratiquer ce sport.

Tu as joué pour ton équipe nationale en catégories U16, U17, U18, U20 !
Oui, j’ai adoré cela. À chaque fois que tu portes le maillot de ton pays, c’est un moment spécial. Je garde un excellent souvenir de cette période lors de laquelle j’ai gagné le titre national avec mon club formateur d’Orli Znojmo U20.

Tu as joué quatres saisons en EBEL. As-tu apprécié ce championnat autrichien ?  
En fait, mon club (Orli Znojmo) a décidé de rejoindre l’EBEL. Ce fût un très gros changement par rapport au championnat tchèque. Le jeu est beaucoup plus rapide et plus physique.

Tu as d’ailleurs fini premier au classement des assistances de cette ligue en 2014/2015. Félicitations !
Merci ! J’ai eu de belles saisons là-bas. La dernière, je n’étais pas en réussite et du coup, j’ai choisi de servir au mieux mes superbes coéquipiers et cela a très bien marché ! Je n’avais aucune raison de changer et cela m’a amené à marquer beaucoup d’assistances. 

Tu as ensuite joué au Danemark. Qu’as-tu pensé de ce pays ?
Le Danemark est un pays agréable avec une qualité de vie très élevée. Le hockey n’est pas mal, mais pour moi qui suis plutôt un joueur technique, ce fût difficile, car le jeu est très physique et plutôt basé sur la bagarre le long de la bande que sur le beau jeu.

Adam, peux-tu nous décrire ton style de jeu ?
Mes préférences sont la vitesse et la créativité. Je vais vite sur la glace et aime servir mes partenaires dans de bonnes conditions.

Comment es-tu arrivé à Mulhouse ? Connais-tu ce club ?
Mon ami Branislav Rehus a signé à Mulhouse et du coup, je me suis renseigné. Je ne connais pas vraiment les Scorpions. Je sais juste qu’ils sont remontés d’assez loin grâce à un travail de fond et que les supporters sont excellents !

Que penses-tu de l’équipe des Scorpions Team Synerglace ?
Ce sera notre première saison dans cette ligue. Il faudra nous concentrer pour jouer du bon hockey et cela pourrait nous amener en playoff.

Connais-tu la SAXOPRINT Ligue Magnus ? 
Non, pas vraiment. Par contre, j’ai entendu que le hockey en France est plus basé sur le talent et la technique qu’au Danemark. Cela me convient parfaitement.

Qu’attends-tu en venant en Alsace ?
Tout d’abord, jouer mon meilleur hockey et ensuite, on verra bien ce qui se passera.

Quel est ton programme avant le début de la saison ?
Mon mariage et des vacances avec mon épouse ! Ensuite bien entendu, également de l’entraînement. Nous viendrons ensuite tous les deux à Mulhouse.

Un dernier mot pour les fans ?
J’ai vraiment hâte de jouer pour vous ! J’espère que nous apprécierons tous cette saison et que nous atteindrons les play-offs. Après, tout est possible ! 

Merci beaucoup Adam et bienvenue en Alsace  ! 

Crédit photo : faceoff.dk

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Calendrier 2017/2018

La FFHG a dévoilé, hier, le calendrier de la SAXOPRINT Ligue Magnus pour la saison 2017/2018. Le suspense a donc pris fin et chacun peut désormais cocher sur son calendrier les dates à ne pas rater. Voici donc les grandes lignes et ce qu’il faut en retenir. Vous retrouverez en fin d’article le calendrier complet (ainsi qu’un PDF en bas de page) ainsi que quelques informations complémentaires.

La saison s’amorcera à la patinoire de l’Illberg pour les hommes de Christer Eriksson, face aux Lions de Lyon. Ce sera le mardi 12 septembre. L’équipe enchaînera ensuite avec un weekend sur la route, les menant à Angers et Chamonix. Le rythme sera particulièrement soutenu en septembre avec huit rencontres en dix-sept jours. Les champions de France, les Rapaces de Gap, effectueront une première visite dans la cité du Bollwerk le dimanche 24 Septembre.

Le début du mois d’Octobre offrira aux supporters leurs deux premiers derbies de la saison, coup sur coup, avec la réception du GamYo Epinal le dimanche 1er puis un court voyage chez l’Etoile Noire de Strasbourg le mardi 3. Le premier week-end cent pour cent hockey à la patinoire de l’Illberg sera les 13 et 15 Octobre avec les réceptions d’Angers puis Chamonix.

Les deux derbies alsaciens à l’Illberg auront lieu en Novembre, le vendredi 3 et le mardi 28. Les mois de Novembre et Décembre seront un peu plus légers avec six matches chacun, en raison de deux pauses d’une semaine pour les trêves internationales. Le samedi 23 Décembre, ce sera Noël avant l’heure à la patinoire de l’Illberg. Pour l’unique match de saison régulière un samedi, nous accueillerons les Aigles de Nice. L’année se terminera le vendredi 29 par un derby contre Epinal, à l’Illberg également.

Janvier sera copieux avec dix rencontres au programme et un début gargantuesque : deux déplacements à Bordeaux puis Rouen, avant d’accueillir Grenoble. Février, avec une nouvelle trêve internationale, ne verra que quatre rencontres être disputées avant d’attaquer les phases finales au mois de mars. La saison régulière se terminera le mardi 20 Février pour le Team Synerglace, avec la réception des Ducs d’Angers.

Le calendrier complet :
Septembre
Mardi 12 – Mulhouse-Lyon
Vendredi 15 – Angers-Mulhouse
Dimanche 17 – Chamonix-Mulhouse
Mardi 19 – Mulhouse-Grenoble
Vendredi 22 – Nice-Mulhouse
Dimanche 24 – Mulhouse-Gap
Mardi 26 – Mulhouse-Bordeaux
Vendredi 29 – Amiens-Mulhouse
Octobre
Dimanche 1er – Mulhouse-Epinal
Mardi 3 – Strasbourg-Mulhouse
Dimanche 8 – Mulhouse-Nice
Mardi 10 – Rouen-Mulhouse
Vendredi 13 – Mulhouse-Angers
Dimanche 15 – Mulhouse-Chamonix
Mardi 17 – Grenoble-Mulhouse
Vendredi 27 – Bordeaux-Mulhouse
Dimanche 29 – Mulhouse-Amiens
Mardi 31 – Epinal-Mulhouse
Novembre
Vendredi 3 – Mulhouse-Strasbourg
Mardi 14 – Gap-Mulhouse
Vendredi 17 – Mulhouse-Rouen
Vendredi 24 – Lyon-Mulhouse
Dimanche 26 – Angers-Mulhouse
Mardi 28 – Mulhouse-Strasbourg
Décembre
Vendredi 1er – Amiens-Mulhouse
Mardi 5 – Mulhouse-Gap
Vendredi 8 – Chamonix-Mulhouse
Samedi 23 – Mulhouse-Nice
Mercredi 27 – Lyon-Mulhouse
Vendredi 29 – Mulhouse-Epinal
Janvier
Mercredi 3 – Bordeaux-Mulhouse
Vendredi 5 – Rouen-Mulhouse
Dimanche 7 – Mulhouse-Grenoble
Vendredi 12 – Strasbourg-Mulhouse
Mardi 16 – Mulhouse-Amiens
Vendredi 19 – Gap-Mulhouse
Dimanche 21 – Mulhouse-Chamonix
Mardi 23 – Nice-Mulhouse
Vendredi 26 – Mulhouse-Lyon
Mardi 30 – Epinal-Mulhouse
Février
Dimanche 4 – Mulhouse-Bordeaux
Mardi 6 – Mulhouse-Rouen
Vendredi 9 – Grenoble-Mulhouse
Mardi 20 – Mulhouse-Angers

Répartition des rencontres par mois
Septembre : 8
Octobre : 10
Novembre : 6
Décembre : 6
Janvier : 10
Février : 4

Répartition des rencontres par jours :
Mardi : 15
Mercredi : 2
Vendredi : 16
Samedi : 1
Dimanche : 10

Répartition des rencontres à domicile par jours :
Mardi : 8
Vendredi : 5
Samedi : 1
Dimanche : 8

Horaires des rencontres à l’Illberg :
Mardi 19h30
Vendredi 19h30
Samedi 18h
Dimanche 18h

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L’oeil de Christer

Christer, peux-tu nous donner, avec du recul, tes impressions sur la saison passée ?
Notre succès est le fruit du travail que nous avons entrepris depuis notre dernière descente de Ligue Magnus. On a structuré le club, renforcé l’équipe et le staff chaque année. On a également fait de nombreux changements avant la saison dans des domaines clés : des leaders comme notre capitaine, le poste de gardien, des joueurs très talentueux et matures, et de manière générale, des joueurs avec une très bonne attitude et une mentalité irréprochable. Ce groupe était vraiment focalisé sur la performance individuellement comme collectivement, prêt à se remettre en cause par du travail quotidien. On a aussi très bien évolué au niveau structure et fonctionnement autour de l’équipe ces dernières saisons notamment avec de nouvelles installations et des intervenants extérieurs qui nous ont aidé à nous améliorer, tout simplement nous professionnaliser. Ce fût un vrai plus. À côté de cela, on a une colonne vertébrale très solide dans le vestiaire avec un staff fidèle au poste depuis des années qui assure quotidiennement très bien avec une connaissance et un investissement irréprochable. Ensuite, il faut avouer que la réussite a été de notre côté avec une équipe de Briançon qui semblait taillée pour la montée et qui a loupé ses play-offs. Les Diables Rouges et l’Hormadi nous semblaient être nos adversaires les plus dangereux. Une fois la demi-finale gagnée contre Anglet, qui est certainement le club de D1 le mieux structuré, nous avions fait une belle partie du chemin.

Ça représente quoi pour toi de retrouver une nouvelle fois la SAXOPRINT Ligue Magnus ?
Je pense très sincèrement que Mulhouse a sa place dans cette ligue. Si tu me poses la question à moi, je ne suis pas inquiet de jouer dans ce championnat. Quand je vois notre organisation et tout ce qui entoure l’équipe, je crois vraiment que nous avons les cartes en main. Nous avons vraiment quelque chose de bien en place, mais il nous faut maintenant encore plus nous professionnaliser et surtout pérenniser dans la durée, ce que nous faisons. Cela fait d’ailleurs parti du cahier des charges de la SAXOPRINT Ligue Magnus. En effet avec des matches tous les deux, trois jours et environ soixante matches sur la saison, on ne pourra plus fonctionner différemment.
Néanmoins, il faut aussi être conscient que nous serons des promus. Même si notre effectif est très intéressant, nous allons découvrir cette ligue et nous allons certainement galérer des fois. Prenons l’exemple de Chamonix-Morzine, deux clubs très expérimentés, l’an passé qui avait fait un très bon recrutement, mais cela n’a pas suffi. Cela montre que l’esprit et le fonctionnement sont primordiaux pour notre réussite à court terme alors que la structuration et pérennisation le sont afin de nous installer durablement en SAXOPRINT Ligue Magnus.
L’autre inconnue, ce sera le fait de jouer une saison avec quarante-quatre matches de saison régulière. Ce sera nouveau pour nous tous. Ce rythme fait qu’on enchaine quasiment uniquement de la préparation et récupération. Il est donc très important de disposer d’un effectif et d’un staff le plus complet et homogène possible.

On parle beaucoup des onze nouveaux joueurs, mais tu as voulu gardé un noyau solide de douze joueurs de la saison passée.
Oui, ce groupe qui a obtenu la montée mérite de participer à la saison à venir. En fait, à part l’un ou l’autre joueur qui avaient d’autres projets personnels, on aurait pu monter avec cette équipe. Néanmoins, il aurait été naïf de tenter le coup de la sorte. Ceux qui sont restés ont toujours bien rempli leurs rôles et je pense sincèrement qu’ils auront leur place dans ce nouveau championnat. Je trouve que nous avons un effectif complet et homogène sur quatre lignes. Si on compare à notre dernière montée, nous avions peut-être misé trop sur la première ligne alors que cette fois-ci, je pense qu’on aura bien moins d’écart de niveau entre les lignes et surtout une profondeur de banc nécessaire à ce niveau. Notre équipe sera plus équilibrée et il ne faut pas oublier nos jeunes qui représenteront une cinquième ligne. Cela répond à un triple objectif. Ces jeunes joueurs pourront intégrer les entraînements sans problème et, pourquoi pas, parfois jouer quelques rotations avec l’équipe des Scorpions. Ils nous aideront également à lancer l’équipe U20 qui est très importante pour compléter notre formation. Nous nous améliorons vraiment grâce aux entraîneurs des jeunes. Enfin, ils feront partie du projet à plus long terme de coopération avec Colmar pour viser leur montée en D2. Nous avons également un accord avec Amnéville qui est déjà en D2 et que nous utiliserons au mieux. Le seul désavantage les concernant est la distance.

Il y a plusieurs nouveaux défenseurs très expérimentés.
Oui, je pense que cette grande expérience, surtout en SLM, est un atout très important pour un promu comme nous. Si tu prends une personne comme Hubert Genest, il était l’un des tous meilleurs défenseurs de Strasbourg et également un leader comme son rôle d’assistant-capitaine le prouve. Pour Andrey Esipov, son bagage parle pour lui. Il est peut-être moins rapide qu’avant, mais son départ de Bordeaux n’est pas un signe de baisse de niveau, mais plutôt une recherche chez eux de renouveler l’effectif. Nous avons fait de même de notre côté pour pouvoir intégrer d’autres profils recherchés dans le cadre de la construction d’une nouvelle équipe. Il me semblait important d’avoir des gens qui connaissent la Magnus sur ces postes comme Benoît Quessandrier qui était capitaine à Dijon, sans oublier nos anciens joueurs déjà leaders la saison passée.

Quand tu composes l’équipe, je suppose que tu as déjà des lignes en tête ?
Habituellement ce que je fais, je constitue des trios théoriques avec un centre, un ailier et un défenseur. Je tente de conserver ces trios. Ensuite je complète les lignes au fur et à mesure. Je sais comment je veux démarrer les lignes, mais je ne vais pas le dire de suite. Je sais aussi par expérience qu’il y aura des changements. Tu as bien sûr aussi besoin de modifier les lignes que ce soit pour monter le niveau d’une ou rééquilibrer les forces en fonction de l’état de forme de chacun. Le fait d’avoir des joueurs expérimentés m’aidera aussi à intégrer des joueurs moins expérimentés à ce niveau. 

Erwan Agostini sera avec toi sur le banc cette saison. Vous êtes-vous déjà réparti les rôles ?
Nous apprenons encore à nous connaitre, mais oui ce qui est sûr, c’est que les rôles entre nous seront clairement définis. Nous nous focaliserons chacun sur certaines phases de jeu, mais nous détaillerons cela plus tard. Par contre, ce qui est sûr, c’est qu’Erwan s’occupera des analyses vidéo, car c’est une de ses spécialités (il travaille comme coach vidéo en EDF U20, NDLR). La présence d’Erwan sera un vrai plus, car le hockey est un des sports dans lesquels tu dois prendre le plus de décisions au niveau du jeu. Il vaut mieux quatre yeux pour faire un minimum d’erreurs et observer un maximum. Ce n’est pas par hasard que les gros clubs scandinaves ou nord-américains travaillent avec trois ou quatre coaches.

Peut-on parler d’un objectif pour la saison 2017/2018 ?
C’est clairement le maintien. Moi j’ai une seule peur, c’est que nous tous, que ce soit au niveau du club, des supporters, ne nous rendions pas compte que la saison sera forcément difficile. Cependant, je suis aussi persuadé que nos joueurs sont tout à fait prêts pour cela. Nous allons devoir lutter pour survivre. Il faudra que tout le monde garde le même niveau d’énergie au cours de la saison quoi qu’il arrive. Il faut vraiment garder la tête sur les épaules, les pieds sur la terre et avancer pas à pas.

Avec des matches tous les deux, trois jours, le risque d’une épidémie de genre gastro est très sérieux, non ?
Oui, tu as raison. La récupération, la vigilance soin, la nourriture, la prévention sont des éléments critiques. Nous travaillons avec notre staff médical pour avoir une surveillance et présence maximale cette saison. Nous espérons également pouvoir créer des liens avec d’autres spécialistes en cas de besoin, car la réactivité et le temps de soin est très important avec ce rythme de matches.

Es-tu ravi de retrouver nos voisins Strasbourgeois et Spinaliens ?
Oui bien sûr, c'est toujours des matches spéciaux. On espérait même avoir six derbies à domicile, mais Dijon ne sera pas en Ligue Magnus. Néanmoins, Lyon et Grenoble ne sont pas trop loin non plus. À cela il faudra ajouter les matches de gala contre des grands clubs comme Gap, Rouen, ou Angers. C’est quand même mieux que la D1 dans ce domaine. Il y aura un piment supplémentaire, c’est évident.

Christer, quand on lit le CV de plusieurs nouveaux joueurs, on voit de belles qualités de leader. N’as-tu pas peur qu’il y en ait trop ?
J’aurai des discussions avec chacun d’eux sur ce point et pour la plupart ce sont des personnes que je connais bien. Je pense plutôt que ce soit une force. Je ne connais aucun de ces garçons qui ne soit pas suffisamment humble pour accepter son rôle. Cela s’applique aussi à nos joueurs actuels comme Hugues Cruchandeau ou Milan Jurik par exemple qui ont des rôles de capitaine et assistant aujourd’hui, ou Michal Seda et Jiri Blazek qui avaient aussi des rôles clés. En effet, dans les nouveaux, on a par exemple Yorick Treille qui a très longtemps été assistant dans plusieurs clubs, Kevin Bruijsten qui est capitaine de son équipe nationale, Benoît Quessandier, capitaine de Dijon, entre autres, c’est une belle liste. Néanmoins, prenons un exemple, Benoît Quessandier avait un rôle de parrain par rapport à beaucoup de jeunes dans l’équipe des Ducs. Ce sera différent chez nous et il sera peut-être de ce fait plus libéré. C’est un peu pareil pour Hubert Genest et Andrey Esipov.

Christer, pour finir, as-tu pu prendre des vacances et faire un break ?
Mais je suis en vacances ! (interview réalisée dans le vestiaire en plein travail, NDLR) Non, je n’ai pas réussi à faire un vrai break, car il y a tellement de choses à faire, donc je jongle au mieux.

Merci beaucoup Christer  ! Manu

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Interview

Bonjour Sébastien, quand as-tu démarré le hockey ?
Bonjour, j'ai commencé par le roller hockey à Villard-Bonnot avant de rejoindre la glace, peu de temps après, dans les années 2000. Une saison sur Chambéry avant de rallier Grenoble, soit tout mon hockey mineur ainsi que mes débuts chez les professionnels.

Comment es-tu devenu gardien ?
À mes débuts, à Chambéry, le poste de gardien changeait à chaque entraînement, j'ai donc pu m'essayer à chaque poste. Par contre, lors des rencontres le week-end, plus personne ne voulait prendre place dans le filet. J'ai donc fait mon premier match et continué à ce poste. Je pense qu'il me correspondait bien : un sport collectif avec une part d'autonomie. Pas forcément facile, car d'un match à l'autre tu peux passer de héros à zéro. Mais je m'y retrouve !

Tu es très longtemps resté fidèle à ta ville, Grenoble. 
Effectivement, je suis resté un long moment sur Grenoble. J'ai connu des moments forts et d'autres plus délicats. J'ai également rencontré des coéquipiers qui, au fil des années, sont devenus de très bons amis. Cependant, parfois quand le vent tourne et qu'on est arrivé au bout d'un cycle, il faut accepter de partir, même si cela n'a pas été facile de quitter ce club où je suis resté autant d'années.

Puis tu es parti à l’Hormadi.
Mes deux saisons avec l'équipe d'Anglet ont abouti au même résultat : une seconde place, battus en finale… bien évidemment pas le résultat espéré. Pour la première année, je ne retiendrai que du positif : une équipe incroyable, avec une très bonne mentalité et un état d'esprit remarquable. La deuxième année n'a guère été réjouissante pour ne pas en dire plus.

La saison passée, tu évoluais à Lyon. Tu voulais retrouver la SAXOPRINT ligue Magnus ?
La nouvelle formule de quarante-quatre matches m'intéressait et quand mon ancien coéquipier Mitja Sivic, devenu coach, m'a appelé, j'ai rejoint Lyon. Je connaissais son mode de fonctionnement et lui le mien, donc je n'ai pas trop traîné pour signer.

Que penses-tu de cette nouvelle formule ?
Je pense que c'est vraiment intéressant pour les joueurs de jouer deux à trois fois dans la semaine. C'est également plus facile d'attirer des bons joueurs avec une formule de championnat comme celle-ci. Par contre, il faut un temps d'adaptation, moins d'entraînements, mais plus de déplacement en bus, moins de temps passé à la maison, un rythme soutenu qui plaît à la plupart des joueurs.

Comment s’est passée ta venue à Mulhouse ?
J'ai eu M. Eriksson au téléphone après la saison. Le projet de Mulhouse m'intéressait. De plus, des amis ne m'ont dit que de bonnes choses sur la ville, l'équipe et le club. Quelques semaines après j'ai signé pour les Scorpions.

Que penses-tu de tes deux collègues, Jiri et Mika ? As-tu peur de la concurrence ?
Je ne les connais pas personnellement, mais j'ai déjà joué contre les deux. Chez les gardiens, chez les joueurs et dans n'importe quel sport la concurrence existe. Et heureusement d'ailleurs. Tant qu'elle reste saine et dans un bon état d'esprit, cela ne peut être que bénéfique pour le groupe. De mon côté, je vais travailler pour être le meilleur possible et après on verra ce qui se passera.

Tu as de très bons copains dans l’effectif mulhousien. Peux-tu nous en dire plus sur eux et depuis quand tu les connais ?
Effectivement des amis de longue date se trouvent dans l'effectif des Scorpions. Comme Maxime Suzzarini et Kenny Martin avec qui j'ai partagé de nombreux moments que ce soit sur la glace ou en dehors, passant par des titres de champions de France Junior mais également des défaites. Des vacances ensemble en Amérique du Sud, en Espagne ou dans notre cocon familial à Lumbin, près de Grenoble. Nous fréquentons également depuis de nombreuses années la grande équipe de football « des Requins » ! Une quinzaine d’années d'amitié ! Je connais également d'autres joueurs comme Bryan, Jérém, Raph, Axel.

Que t’ont-ils dit de Mulhouse ?
Ils ne m'ont dit que des choses positives sur Mulhouse, que ce soit sur le club, l'ambiance dans l'équipe ainsi que sur les infrastructures qui sont très bonnes. J'ai eu l'occasion de venir quelques jours sur Mulhouse l'année dernière pour leur rendre visite. J'ai apprécié la ville et j'ai hâte d'en découvrir un peu plus.

Leur présence a-t-elle eu un impact sur ton choix de rejoindre le Team Synerglace ?
Effectivement leur présence a pesé dans la balance au moment de prendre ma décision. Evoluer avec des amis sur la glace et pouvoir passer du temps en dehors est vraiment agréable.

As-tu un hobby en dehors du hockey ?
En dehors du hockey, j'aime bien lire, passer du temps avec mes amis, faire de la course à pied et également regarder du sport à la télé. Je suis un grand fan de sport en général. Et quand le temps le permet, partir voyager.

L’an passé, tu as accompli une performance remarquable. Finir le triathlon Ironman de Nice en moins de 11h15. Qu’as-tu appris sur toi ?
Une année s'est déjà écoulée, mais les souvenirs sont restés intacts. Cette journée de l'Ironman ainsi que tous les mois de préparation m'ont beaucoup appris sur moi tant sur le plan humain que sportif. Une expérience unique dans tous les domaines, que ce soit physiquement, mentalement ou émotionnellement. J'ai pris conscience que pour réussir les choses qui nous tiennent à cœur, il faut avoir une bonne ligne de conduite. Comme s'entraîner assidûment, faire des sacrifices, avoir le sens des détails, avoir des attentes réalistes, être prêt à s'adapter. Un cheminement long, mais tellement important. Bien évidement j'ai évolué intérieurement et physiquement, les deux sont liés et je m'en sers dans la vie de tous les jours, dans mon sport et peut-être pour le Norseman, un grand rêve. Je pense être une meilleure personne aujourd'hui et je suis sûr d'une chose : si on a une bonne attitude, de la volonté et qu'on ne lâche jamais rien on peut réaliser nos rêves les plus grands.

Quel est le meilleur souvenir de ta carrière à ce jour ?
Mon meilleur souvenir est sans doute mon premier titre de champion de France Junior entouré de mon frère ainsi que mes amis de longue date, ce qui a rendu ce moment encore plus fort.

Que fais-tu en ce moment ?
Je suis à Saint-Pierre d'Entremont, à une trentaine de kilomètres de Grenoble avec Kenny Martin et mon frère. Je me prépare pour la nouvelle saison afin d'être prêt pour le mois d'août sur Mulhouse. De la course à pied, du vélo ainsi que des circuits training sans négliger la petite sieste de l'après-midi et les étirements.

Que penses-tu de l’effectif mulhousien ?
J'ai suivi tout l'été les nouvelles sur le site du club. Le recrutement a l'air intéressant avec beaucoup de joueurs d'expérience, des jeunes joueurs prometteurs ainsi qu'une bonne partie de l’effectif qui était déjà sur Mulhouse l'année dernière. Maintenant à nous de travailler ensemble pour atteindre les objectifs du club.

Un dernier mot pour les fans.
J'ai déjà joué dans pas mal de patinoires en France, et il faut avouer que l'atmosphère qui règne à Mulhouse est particulière ! Les fans sont chauds, poussent leur équipe et c'est vraiment un plus. C'est toujours difficile pour les adversaires de venir jouer en Alsace ! J'ai hâte de vous retrouver à l'Illberg.

Nous aussi, on a hâte de retrouver l’Illberg. Merci beaucoup Sébastien et bienvenue en Alsace  ! Manu

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Interview

Bonjour Yorick, tu es né à Cannes. Étonnant pour un joueur de hockey !
Cela vient du côté de ma maman, alors que mon papa est grenoblois. Je n’ai jamais vécu à Cannes, mais je suis né en juillet, période à laquelle on passait souvent les vacances chez ma grand-mère. Je suis donc natif de Cannes, mais je vivais à Grenoble.

À 15 ans, tu pars déjà au Canada. Comment cela s’est-il fait ?
D’un côté, c’est quelque chose que je rêvais de faire et d’un autre côté, il y eu un gros coup de chance. Alors que j’étais en classe de troisième, un Canadien est venu jouer dans mon équipe de minimes. Son père était muté pour un an à Grenoble. On leur a demandé conseil et nous avons sympathisé durant cette année. Ils m’ont finalement proposé de rentrer au Canada avec eux.  C’était évidemment très positif pour mes parents qui savaient du coup ou j’allais. Le but d’origine était d’apprendre l’anglais et de découvrir une nouvelle expérience de hockeyeur. Je suis donc parti avec l’idée de passer ma seconde à l’étranger. Tout s’est très bien passé et j’y suis resté pour la suite de mes études.

Tu as ensuite suivi la voie universitaire.
Oui, mes parents avaient toujours souhaité que je poursuive mes études. J’ai donc choisi la filière NCAA. Ensuite, j’ai été drafté par les Chicago Blackhawks.  J’y ai signé un contrat NHL/AHL. J’ai alors joué pour l’équipe réserve de Chicago. J’ai évolué aux portes de la NHL dans un environnement très compétitif, mais tout cela reste une expérience très positive.

Tu as été l’un des pionniers sur le nouveau continent.
Oui, très peu de monde pour me guider au début. Il y avait Philippe Bozon et un peu plus tard Cristobal Huet. C’était un peu l’inconnue, mais très positif. J’ai vraiment découvert un milieu très pro avec de très belles infrastructures. On est très bien suivis.

Ton retour en Europe s’est fait en Suisse, à Genève-Servette.
C’était vraiment très intéressant. Le championnat suisse est très relevé et pour moi c’était presque comme être de retour à la maison. Après dix ans en Amérique du Nord, être à un peu plus d’une heure de route de Grenoble était parfait. J’ai retrouvé un milieu francophone, proche de la famille et des amis. J’ai pris beaucoup de plaisir pendant deux ans dans ce championnat avec en plus mes proches qui venaient voir les matches.

Par la suite, tu es parti en Allemagne et en République Tchèque.
À Ingolstadt, j’ai découvert un nouveau pays avec également un championnat de bon niveau. Malheureusement, je me suis blessé à l’épaule à la mi-saison et n’ai pas joué jusqu’à la fin de la saison. Je suis parti en République Tchèque où le jeu est un peu différent, un hockey des pays de l’est. J’y ai rencontré des gens très bien. Ma seule déception est d’avoir échoué pour le titre en finale avec Vítkovice. Au Sparta Prague, j’ai eu la chance de retrouver mon frère Sacha. C’est par chance que nous sommes retrouvés ensembles grâce à un ami qui nous a beaucoup aidés là-bas.

Ensuite, retour à la maison à Grenoble, puis Rouen où tu as retrouvé Sacha.
Oui, un retour aux sources en quelque sorte, bénéfique pour tous. Je me disais même que j’allais finir ma carrière là-bas, mais cela ne s’est pas fait comme cela. Quand je pars à Rouen, je ne pense pas que Sacha y sera également. Je connaissais très bien le nouveau coach, Fabrice Lhenry pour l’avoir côtoyé en équipe de France. Sacha venait d’avoir un enfant et du coup il souhaitait également revenir en France. On a très bien été accueillis et on a passé deux très belles saisons dont une lors de laquelle on a quasiment tout gagné.

Durant ta longue carrière, quels restent tes moments forts ?
Je crois que c’est un peu un tout, mais le titre de champion de France avec Rouen était très fort. Aussi le fait, avec les Dragons, de gagner la coupe de France, la coupe continentale et la Magnus étaient incroyable. Néanmoins ce que je retiens le plus, ce sont toutes ces rencontres au long de ma carrière, le fait de voyager, de rencontrer des gens différents, des expériences de partages, on retient plus cela que les victoires. C’est cela qui me pousse à continuer et à venir à Mulhouse pour y découvrir de nouvelles personnes, une nouvelle région.

Tu as également suivi toute la progression avec l’équipe de France.
Oui, j’ai dû faire dix-sept ou dix-huit saisons avec l’équipe nationale. Quand je suis arrivé, avec Laurent Meunier, Baptiste Amar, Vincent Bachet, on était les petits jeunes.  On était dans le groupe A, mais dès notre première année, on est redescendus et on a connu quelques années délicates. On a gagné en Chine en 2007 pour retrouver l’élite lors du championnat du monde au Québec en 2008. Depuis, on s’est maintenu à ce niveau avec une progression constante. Au début, on ne jouait que le maintien et on savait qu’on ne pouvait pas battre les gros. Puis, on a commencé à y croire et à réaliser des exploits comme le premier en battant les Russes à Helsinki. Puis le Canada et cette année, la Finlande à Paris. Je suis confiant pour la suite. Des anciens vont partir, mais il y a une très belle relève.

Tu as vu beaucoup de championnats, que penses-tu de cette nouvelle SAXOPRINT Ligue Magnus ?
Je pense que l’augmentation du nombre de matches était un passage obligatoire pour se mettre au niveau des plus gros championnats européens. Je ne joue en France que depuis quatre ans, mais je vois une évolution constante. Le niveau se resserre et c’est très positif pour les joueurs et les spectateurs.

À trente-six ans, tu n’as plus rien à prouver ! Pourquoi venir à Mulhouse ?
Si, justement, à mon âge, j’ai besoin de me prouver que sportivement, je peux toujours apporter quelque chose. Je veux faire profiter de mon expérience, tirer tout le monde vers le haut, être performant à chaque match. Le challenge est vraiment beau pour moi avec une équipe qui monte. On ne nous attend pas, mais je crois vraiment qu’on a notre chance. J’ai eu d’autres contacts, mais le courant est très bien passé avec le staff. Je connais Christer depuis bien longtemps par le biais de l’équipe de France entre autres. Le discours du président m’a également convaincu de venir en Alsace. Je connais plusieurs joueurs qui m’ont dit du bien de ce club comme Raphaël Papa qui est mon beau-frère (le frère de Yorick est marié à la sœur de Raphaël, NDLR). Je connais également Sébastien Raibon, Benoit Quessandier, Maxime Suzzarini ainsi que des joueurs tchèques que j’ai côtoyés là-bas alors qu’ils étaient jeunes. J’ai vraiment l’impression qu’on aura un très bon groupe qui vivra bien. On est capable de faire quelque chose.  

Que connais-tu des Scorpions ?
Je suis un peu tout ce qui se passe dans le hockey, donc j’ai suivi l’évolution d’un club solide. Mulhouse mérite sa place en Magnus. J’ai joué à l’Illberg avec l‘équipe de France il y a quelques années. Raphaël m’a dit que le club était très pro et qu’on était très bien traité.  J’ai vu également la salle de musculation, les appartements. C’est vraiment sympa.

Et la région ?
Je ne connais pas l’Alsace, mais je n’ai entendu que du positif. Je sais que c’est une belle région. Ce n’est pas pour cela qu’on choisit un club, mais c’est toujours un plus.

Tu profites encore de vacances ?
Oui c’est un mélange de vacances et de travail physique pour arriver au top début août. Je suis aux Etats-Unis avec ma famille, mon épouse est américaine. Je me réjouis de venir en Alsace début août !

Merci beaucoup Yorick et bienvenue en Alsace !

 Manu

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Assemblée Générale

Gilles "Ristretto" Eitenschenck, jusqu'à présent vice-président du Mineur, a succédé à Charles Plaisant (Président par intérim depuis le mois d'octobre).

Gilles Eitenschenck souhaite consacrer son mandat sur la continuité de la structuration et du développement du hockey mineur sur Mulhouse.

Le nouveau Président de l'ADHM Gilles Eitenschenck et Mark D. Swenson, Président du SBC SAS (Scorpions Mulhouse – Team Synerglace) souhaitent travailler étroitement ensemble, afin de développer les synergies entre le hockey mineur et pro dans l'optique de pérenniser les deux activités et leurs liens.

Nous remercions Charles Plaisant pour tout son engagement pendant son mandat et souhaitons bonne chance à Gilles Eitenschenck et Mark D. Swenson.

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Préparation

Nous sommes aujourd’hui, très précisément, à un mois de la reprise pour les Scorpions Team Synerglace. La reprise de l’entraînement est programmée à la patinoire de l’Illberg pour le lundi 7 août. Les joueurs et le staff auront cinq semaines de camp d’entraînement pour se préparer en vue du retour en SAXOPRINT Ligue Magnus, dont la saison débutera le mardi 12 septembre.

Le programme de ces cinq semaines sera intense ! Préparation physique, une à deux séances quotidiennes sur la glace, dix rencontres de préparation dont la participation à deux tournois, et diverses activités de team-building seront prévues.

Notre club a l’honneur d’avoir été invité pour participer à la Rona Cup, tournoi organisé annuellement par le club slovaque de Trencin. Six équipes participeront à la compétition, disputant chacune trois rencontres. Le Mulhouse Summer Hockey sera reconduit à la fin du mois d’août avec le même format que la saison passée. Nous dévoilerons prochainement le nom de nos trois adversaires.

Voici le programme complet des matches de préparation pour les Scorpions Team Synerglace, les horaires seront communiqués ultérieurement :
Lundi 7 août : début du camp d’entraînement
Rona Cup (Trencin, SVQ)
Jeudi 17 août : Mulhouse – Vsetin (TCH)
Vendredi 18 août : Mulhouse – Trinec (TCH)
Samedi 19 août : Mulhouse – Strasbourg
Du vendredi 25 au dimanche 27 août : Mulhouse Summer Hockey
Mercredi 30 août : Mulhouse – Strasbourg
Vendredi 1er septembre : Strasbourg – Mulhouse
Dimanche 3 septembre : Freiburg (ALL) – Mulhouse
Mardi 5 septembre : Mulhouse – Bâle (SUI)
Mardi 12 septembre : 1e journée de SAXOPRINT Ligue Magnus

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Mouvements

Avec le retour d’une équipe U20 à l’Illberg couplé à la volonté d'élargir et renforcer notre effectif compte-tenu de l’exigence du calendrier de SAXOPRINT Ligue Magnus, nous pouvons commencer à vous annoncer qui seront les « espoirs privilégiés » intégrés à l’effectif professionnel et qui forment notre cinquième ligne de joueurs. Ils seront des joueurs cadres en U20, sous les ordres d’Erwan Agostini, et en apprentissage avec les Scorpions Team Synerglace, bénéficiant d’un suivi personnalisé de la part de leur entraîneur. Ils vont également obtenir du temps de jeu en Division 2 avec Amnéville ou en Division 3 avec Colmar grâce au système des licences bleues.

Il s’agit donc des joueurs suivants :

Jonathan Estienne, qui rentre en France après deux saisons en Suède. Formé à Dijon et Lyon, il est né en 1999 et a fréquenté les équipes nationales U16 et U18. C’est un attaquant.

Aurélien Haaser qui arrive de Briançon, mais est originaire de Strasbourg où il a effectué une bonne partie de son hockey mineur. Il est également né en 1999. Il est également attaquant.

Julien Maricato Nunez est un pur produit de la formation mulhousienne. Il est né en 2000 et évolue en défense.

Deux autres postes restent à pourvoir et le staff continue de discuter avec de jeunes joueurs pour compléter cette ligne.