Mois : juin 2017

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Mouvements

Le staff sportif des Scorpions est heureux de vous annoncer la signature de trois nouveaux joueurs en attaque. Trois éléments, un Français et deux étrangers, qui seront de réels moteurs dans la brigade offensive du Team Synerglace.

Commençons par le Tchèque Adam Havlik. Âgé de vingt-six ans, il a passé la majeure partie de sa carrière dans le club de sa ville natale, Znojmo. Ce club a la particularité d’évoluer dans le championnat d’Autriche depuis quelques saisons. Havlik a ainsi joué 195 matches dans cette ligue cumulant 47 buts et 117 passes. Il est capable de marquer des buts mais surtout de distribuer le jeu, le tout en jouant au centre ou à l’aile. Il évoluait à Herning, au Danemark, la saison passée. Il y avait retrouvé Branislav Rehus en début de saison, après l’avoir côtoyé à Znojmo.

Continuons avec un nom bien connu en SAXOPRINT Ligue Magnus, plus particulièrement du côté d’Amiens. Il s’agit de l’international néerlandais Kevin Bruijsten, âgé de trente ans. Il a disputé deux saisons à Amiens entre 2014 et 2016, inscrivant 46 points en 50 matches. Après avoir débuté la saison dernière à Znojmo, il avait rejoint Dundee dans la ligue britannique, où il a connu du succès avec 54 points en 47 rencontres. Kevin a hérité du capitanat en équipe nationale lors des deux derniers mondiaux, il apportera également du leadership à notre équipe. Il sera le premier joueur néerlandais à porter le maillot mulhousien.

Et nous terminons par un nom bien connu de tous les supporters de l’équipe de France… Expérience, leadership, éthique de travail, détermination, gabarit : voici une liste non exhaustive des qualités que Yorick Treille apportera aux Scorpions Team Synerglace la saison prochaine ! Cet imposant ailier, âgé de bientôt trente-sept ans (le quinze juillet prochain) a passé la majeure partie de sa carrière hors de l’hexagone. Parti à l’adolescence au Canada, il fut drafté par les Chicago Blackhawks en 1999. Il a cumulé études et hockey à l’université de Lowell au Massachusetts avant de goûter à l’antichambre de la NHL pendant trois saisons. Il retourna ensuite en Europe navigant de la Suisse à la République tchèque en passant par l’Allemagne et l’Autriche. Il rentra en France en 2013 et disputa deux saisons avec Grenoble, puis deux autres avec Rouen. Sa longue carrière avec l’équipe de France le fit participer aux Jeux Olympiques de Salt Lake City en 2002 (aux côtés de Christer Eriksson d’ailleurs) ainsi qu’à treize championnats du monde.

Nous souhaitons la bienvenue à Mulhouse à Adam, Kevin et Yorick !

Nous vous annonçons également le départ de Charles Wells après une saison à l’Illberg. Nous le remercions pour ce qu’il a apporté à l’équipe et lui souhaitons bonne chance pour la suite de sa carrière.

Crédits photos : Nini Calimoutou (Bruijsten, Treille) & faceoff.dk (Havlik)

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Interview

Pour commencer, tout simplement, que dirais-tu à nos lecteurs pour te présenter ?
Bonjour, je m'appelle Benoit, j'ai 31 ans, je suis défenseur et j'arrive de Dijon où j'ai joué pendant six saisons. Avant cela j'ai joué trois ans à Epinal et cinq ans à Rouen, mon club formateur et la ville où je suis né. 

Tu évolues au poste de défenseur. Quel type de joueur es-tu ? 
Je suis plutôt un défenseur "défensif", qui va dans les coins et est présent devant sa cage, j'essaie de m'appliquer sur les petits détails qui font vivre le jeu, faire de bonnes transitions, une bonne première passe. D'une manière générale j'essaie d'avoir un jeu le plus simple possible.

Tu arrives à Mulhouse avec un beau parcours et palmarès. Les équipes de France jeunes, sénior, des titres… Qu'espères-tu apporter à notre équipe qui va retrouver la Ligue Magnus ?
J'espère avant tout être une pièce du puzzle, m'intégrer rapidement et pouvoir contribuer aux performances du groupe. L'équipe a fait une superbe saison l'an passé et est sur une dynamique positive, c'est très important pour aborder une année qui sera possiblement exigeante pour nous. Essayer aussi d'amener mon expérience même si je pense qu'il y en a déjà beaucoup dans cette équipe, c'est un paramètre qui devrait énormément nous aider à remplir les objectifs que nous allons nous fixer. 

À Mulhouse tu vas retrouver Erwan Agostini. Il est de trois ans ton cadet mais tu as joué avec lui à Rouen et Epinal… et désormais il sera ton entraîneur. Qu'en penses-tu ? 
Je pense avant tout que sa venue est une bonne nouvelle pour tout le monde, avec Erwan on se connaît depuis longtemps, en tant que joueur il a toujours travaillé très fort, aussi bien dans les entraînements que pendant les matchs, c'est une attitude qui force le respect, je sais qu'en transposant cela en dehors de la glace il aura un impact important et précieux.

Tu quittes Dijon après six saisons avec les Ducs, dont les deux dernières en tant que capitaine. Avais-tu besoin d'un nouveau challenge ? Quel est ton sentiment sur ces six saisons ? 
Oui j'avais besoin de changer d'environnement, les deux dernières saisons ont été assez difficiles pour le club. C'est dommage, mais je n'oublie pas les quatre années précédentes, on gagne la coupe de France, on se classe deuxième, cinquième puis troisième lors des trois premières saisons. On perd deux demi-finales contre le futur champion. Quoi qu'on en dise ce sont les années les plus fastes de l'histoire du club et c'est une réelle satisfaction d'y avoir pris part.

Tu as eu des contacts avec notre club l'an passé mais tu étais resté à Dijon finalement. As-tu un peu suivi le parcours des Scorpions du coup cette saison ? 
Un petit peu pendant la saison régulière mais beaucoup plus en playoff où l'équipe a fait un parcours remarquable !

Sur un plan purement personnel, comment as-tu vécu la transition vers cette Ligue Magnus à quarante-quatre matches ? 
Je pense assez bien, la répétition des matchs et des déplacements fait que le nombre d'entrainements se réduit et que la récupération prend une place encore plus déterminante, c'est un petit ajustement à faire mais ce n'est pas très compliqué. L'enchainement des matches, trois en cinq jours parfois, fait que tout le monde est plus préparé à la compétition, les échéances sont souvent à un ou deux jours ce qui fait que tu n'as pas le temps de regarder derrière toi ni de te "démobiliser" parce que ton prochain match est dans six jours. 

À bientôt trente-deux ans, comment vois-tu la suite de ta carrière ? J'imagine que tu songes déjà un minimum à l'après-carrière… 
Oui j'ai commencé à y réfléchir la saison dernière, mais pour être honnête j'ai mis ma réflexion entre parenthèse depuis que j'ai signé ici. Passé 30 ans je pense que tout le monde commence à prendre conscience que les années passent et qu'il faut en profiter un maximum et c'est l'attitude dans laquelle je suis aujourd'hui, d'autant plus que c'est pour moi un nouveau départ et donc un nouveau challenge de venir à Mulhouse. Alors je veux en profiter et être dans les meilleures dispositions.

Si tu devais retenir deux, trois moments forts de ta carrière à la date d'aujourd'hui, quels seraient-ils et pourquoi ? 
D'abord mon hockey mineur à Rouen, on a vécu des moments inoubliables, les relations nouées avec tous les joueurs avec qui j'ai joué à cette époque sont très spéciales et même si on se voit beaucoup moins maintenant je sais que le lien qui s'est créé pendant toutes ces années est très particulier. À mes yeux, mais aussi aux yeux de tous ces gars, c'est un lien très cher. Damien Raux, que vous connaissez, par exemple. On se connaît depuis que l'on a cinq ans et on a pratiquement fait tous notre hockey ensemble, de moustique à l'Equipe de France… J'ai beaucoup d'exemples du genre. Ensuite mon premier match en ligue Magnus en 2002 à Brest, ça a été un jalon dans mon parcours forcement. Et puis ma première sélection avec l'équipe de France A en 2004. La monté dans le groupe A avec le championnat de monde en Chine également, être dans cette équipe avec des joueurs comme Stéphane Barin ou Fabrice Lhenry que je regardais petit, devant la télé pendant les J.O. d'Albertville, c'était super. Je rêvais d'être à leur place et finalement je me retrouve à côté d'eux… extra ! 

Je te laisse le mot de la fin si tu souhaites t'adresser aux supporters. 
Bien sûr ! Je suis content je vais être du bon côté désormais, j'ai hâte d'être à l'Illberg, je sais qu'ils seront chauffés à blanc pour ce retour en Magnus et j'espère qu'on sera capable de profiter de leur soutien pour faire une super saison !

Crédit photo : Nini Calimoutou

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Interview

Bonjour Tomas ! Comment es-tu venu à la pratique du hockey ?
Mon grand frère jouait au hockey quand j’étais plus jeune. J’ai probablement eu envie de faire comme lui en le voyant jouer.

Tu as joué pour le mythique Sparta Prague chez les jeunes, c’était quelque chose de spécial pour un enfant de Prague comme toi ?
J’ai commencé le hockey à Kralupy, une petite ville proche de Prague où j’ai passé pratiquement toute ma vie. J’ai eu la chance de partir jouer pour le Sparta à l’âge de sept ans, je n’ai pas hésité un instant. Je voulais jouer pour un grand club tchèque.

Quelles étaient tes idoles ?
J’en ai eu plusieurs, ça changeait parfois au fil des ans. Premièrement il y a eu Pavel Bure, puis Jaroslav Hlinka et David Vyborny. Actuellement j’aime beaucoup Pavel Datsyuk et Nicklas Bäckström.

Tu avais quitté Anglet après deux belles saisons, mais avec deux défaites en finale. Tu cherchais un nouveau challenge ?
J’espérais obtenir ma chance en Ligue Magnus, en fait. Mais je n’ai finalement pas reçu d’offre donc j’ai décidé de rentrer en République tchèque. J’ai ensuite reçu cette offre de Bordeaux en décembre, je n’ai alors pas hésité une seconde.

Tu as connu une belle saison avec les Boxers, avec notamment une très belle fiche statistique. Comment expliques-tu ton excellente adaptation ?
Je pense que c’était plus simple de bien m’adapter car je connaissais déjà la France. Je considérais ce contrat comme une très belle opportunité pour mon avenir donc j’ai donné le meilleur de moi-même. On avait un bon groupe, une bonne équipe. Tout cela m’a mis dans de bonnes conditions pour performer.

Quel conseil donnerais-tu à nos joueurs qui vont devoir s’adapter de la Division 1 à la SaxoPrint Ligue Magnus ?
Je ne suis pas sûr que je sois si bien placé pour leur donner des conseils. Mais je dirais que globalement ce n’est pas si différent, ils doivent continuer à jouer leur jeu, avec leurs qualités et avoir confiance en eux. Et si l’adaptation de ne se passe pas aussi bien qu’espéré, il ne faudra pas baisser les bras.

Quel type de joueur es-tu ?
J’aime bien être en possession de la rondelle et créer des chances de marquer pour mes coéquipiers.

Andrei Esipov arrive également de Bordeaux, que peux-tu nous dire à son sujet ?
C’est clair qu’il va nous apporter beaucoup avec son expérience. Je pense que ce sera très important pour la saison prochaine. Et c’est aussi un super gars dans le vestiaire.

Je te laisse le mot de la fin…
Bonjour à tous les supporters. J’ai très hâte d’arriver à Mulhouse pour démarrer une nouvelle saison. Je suis convaincu que, tous ensembles, nous pourrons faire de belles choses !

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Mouvements

Le suspense pour le poste de gardien des Scorpions Team Synerglace est terminé. La signature de Jiri Blazek était déjà officielle, mais aujourd’hui nous pouvons dévoiler que nous n’aurons pas deux, mais trois gardiens de buts la saison prochaine en SaxoPrint Ligue Magnus.

Commençons par l’arrivée de Sébastien Raibon, en provenance de Lyon. Le gardien grenoblois, qui fêtera ses vingt-sept ans à la fin de l’année, débarque en provenance de Lyon. Il a déjà croisé la route des Scorpions quelques fois, que ce soit en 2012/2013 avec Grenoble ou entre 2014 et 2016 avec Anglet. Ancien gardien des équipes de France U18 et U20, il a disputé 107 rencontres de Ligue Magnus (playoff inclus), dont 13 la saison passée se distinguant brillamment dans le rôle de doublure de Matija Pintaric, qui avait été élu meilleur portier du championnat. Il retrouvera à Mulhouse plusieurs autres joueurs, et amis, formés en même temps que lui à Grenoble. Nous souhaitons la bienvenue à Mulhouse à Sébastien !

Ce duo sera complété par le Mulhousien Mickaël Muller, qui continue l’aventure. Il a disputé sept matches, dont l’ultime des playoff, la saison passée dans la campagne victorieuse en Division 1. Ce sera la septième saison avec les Scorpions pour le gardien âgé de vingt-sept ans, qui avait déjà connu la Ligue Magnus en 2009/2010 avec Rouen puis en 2012/2013 avec Mulhouse.

Crédit photo (Raibon) : Nini Calimoutou

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Interview

Hubert, peux-tu nous parler de tes premiers pas dans le hockey, dans ta jeunesse, et de ce qui t'a amené à la pratique de ce sport ?
J'ai commencé à jouer au hockey je devais avoir cinq ans, par contre j'ai du chausser les patins pour la première fois à l'âge de trois ans. J'allais patiner avec mes parents à l'anneau de glace près de chez moi. Au Canada, le hockey est un peu comme le foot en France : on en entend parler tous les jours à la télévision, la radio et autres médias, c'est très difficile de ne pas devenir passionné par ce sport. J'ai eu la chance d'avoir des parents qui m'ont encouragé et supporté tout au long de ma carrière et principalement lors de ma jeunesse. Ils ont toujours tout fait pour que mon frère et moi soyons heureux et c'est comme ça que ma passion s'est développée dans ma jeunesse. J'ai joué tout mon hockey mineur à Québec pour l'équipe de Charlesbourg et j'ai également fait plusieurs sports-études afin de devenir un meilleur joueur.

Que retiens-tu de ton repêchage dans la LHJMQ avec l'équipe de ta ville, et l'opportunité d'évoluer trois saisons sous les ordres du charismatique Patrick Roy ?
Je peux me compter très chanceux d'avoir été repêché par les Remparts de Québec. Il faut préciser que mon entraîneur bantam (14-15ans) était également Patrick Roy ! Il en était à ses premières années de coaching et c'est à ce moment qu'il m'a repéré pour ensuite me repêcher aux Remparts ! C'était un peu comme un rêve qui devenait réalité. C'est une année plus tard que Patrick est redevenu mon entraîneur avec les Remps. J'ai beaucoup appris pendant mon stage junior, autant au niveau sportif qu'au niveau humain. J'ai appris que rien n'était acquis dans la vie et le monde du hockey, et que si tu voulais garder quelque chose, tu devais constamment travailler. Si j'avais à retenir une chose de Patrick, c'est sa passion pour ce sport et sa soif de victoire !

Tu as ensuite passé quatre années à Montréal, toujours en junior puis avec l'université McGill. C'était important pour toi d'obtenir un diplôme avant de passer professionnel ?
Tout à fait ! Une des choses dont je suis le plus fier dans ma vie c'est d'avoir réalisé mon rêve de jeunesse : jouer dans une ligue professionnelle de hockey, sans avoir négligé mes études en obtenant un diplôme universitaire ! À mon année de vingt ans, j'ai joué pour le Junior de Montréal dans la LHJMQ et à la fin de la saison je ne savais pas trop vers où me diriger. C'est à ce moment que l'université McGill m'a approché pour faire partie de leur équipe. J'avais quelques options, mais celle de McGill était clairement la plus sensée. Avec tout ce que j'ai vécu pendant ces trois années, je ne peux qu'être satisfait de ma décision !

Vous aviez d'ailleurs gagné avec McGill le titre national en 2012, après une défaite en finale en 2011, pour ce qui reste les deux seules finales de l'histoire pour cette université. Sacré souvenir j'imagine…
J'en ai encore des frissons ! En 2011 la défaite avait été très difficile à avaler. On dit souvent qu'on doit apprendre de nos échecs, c'est pourquoi il n'était pas question en 2012 que le championnat nous échappe une seconde fois ! Nous avions tellement un groupe de bons leaders, j'ai beaucoup appris de ces leaders au cours de mes trois années à McGill. Ce souvenir me rend encore plus fier car McGill est la plus vielle équipe dans l'histoire du hockey (1877) et nous sommes la seule édition à avoir gagné le championnat canadien !

Comment s'est passée ta découverte du hockey français avec Nantes, en Division 1 ? Tu évoluais d'ailleurs là-bas avec Bryan Ten Braak.
J'ai adoré mon passage à Nantes ! J'y ai rencontré ma copine et des gens incroyables avec qui j'ai gardé contact, dont Bryan Ten Braak. Au Canada les patinoires sont plus petites et le jeu est beaucoup plus physique. Il m'a fallu quelques matchs pour trouver mes repères et m'adapter au style de jeu de la France.

Tu as fait partie de l'équipe de Strasbourg pour cette première saison de SaxoPrint Ligue Magnus avec quarante-quatre matches. Qu'as-tu pensé du championnat la saison passée ?
J'ai été agréablement surpris par le calibre de la ligue. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, j'avais joué deux ans en France en Division 1 et j'étais retourné jouer une année au Canada. Une saison de quarante-quatre matchs c'est long et surtout très exigeant pour le corps et le mental. Je suis bien content d'arriver à Mulhouse avec cette expérience. J'espère pouvoir m'en servir afin d'aider l'équipe dans les moments plus difficiles.

Qu'est-ce qui t'a poussé à rejoindre les Scorpions Team Synerglace ?
Cela fait quelques années que je suis en contact avec Christer, nous avions discuté à plusieurs reprises dans le passé et cette année avec la montée en Magnus, le projet m'a énormément plu. Je n'avais entendu que de bons commentaires sur l'organisation des Scorpions, il était difficile pour moi de refuser son projet. De plus, je m'ennuyais de mon vieil ami Bryan…(rires)

Il semblerait que tu étais le joueur de l'Etoile Noire ayant bloqué le plus de tirs la saison passée. Te définirais-tu comme un défenseur purement défensif ?
Pas nécessairement. Oui j'ai toujours été un défenseur à caractère un peu plus défensif , mais mes dernières saisons dans la LHJMQ , universitaire, LNAH et en France m'ont permis d'avoir différents rôles. C'est entre autre pourquoi je me définirais comme un défenseur qui peut-être utilisé à tous les sauces. J'adore bloquer des tirs, c'est le genre de sacrifice qui devient contagieux dans une équipe, et je crois que c'est entre autres ces petits détails qui font qu'on gagne ou perd un match, qu'on fasse ou non les playoffs.

Quel est ton programme pour l'été avant de rejoindre Mulhouse ?
J'ai déjà commencé ma préparation physique depuis quelques semaines. De plus, avec un ancien collègue et joueur de l'université McGill nous nous occupons de la préparation physique de joueurs de hockey de calibre midget (15ans), LHJMQ, universitaire canadien et professionnel. Je devrais arriver en France début août pour le début du camps de préparation.

Je te laisse le mot de la fin si tu souhaites adresser un message aux supporters.
J'ai très hâte de déposer mes valises à Mulhouse et je suis impatient de vous entendre chanter et nous encourager dans les tribunes !

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Mouvements

Nous sommes heureux de vous annoncer la signature de Benoit Quessandier pour renforcer la défense des Scorpions Team Synerglace.

Le natif de Mont-Saint-Aignan, dans la banlieue de Rouen, a effectué toute a formation chez les Dragons atteignant les équipes de France jeunes avec lesquelles il a disputé trois championnats du monde au début des années 2000. Il disputa d’ailleurs quatre autres mondiaux, dont trois dans l’élite, avec l’équipe de France senior. Entre Rouen, Epinal et Dijon, Benoit Quessandier a disputé près de 350 rencontres dans l’élite hexagonale, (playoff inclus). S’il a connu les joies des titres (deux Coupes Magnus, trois Coupes de France et une Coupe de la Ligue), il sait également ce que ça prend pour une équipe de devoir sauver sa place en SaxoPrint Ligue Magnus. Il était le capitaine des Ducs depuis deux ans, son expérience sera un atout pour Christer Eriksson la saison prochaine.

Nous souhaitons la bienvenue à Mulhouse à Benoit.

Avec cette arrivée, nous vous annonçons le départ de Ruslan Borysenko. Le défenseur ukrainien ne sera pas de retour à la reprise. Nous le remercions pour son engagement pendant trois saisons et sa contribution au titre en Division1, et lui souhaitons bonne chance pour la suite.

Crédit photo : Nini Calimoutou (Quessandier)

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Interview

Bonjour Axel, tu arrives des Bisons de Neuilly/Marne et tu es Franco-Canadien. Où es-tu né ?  
Je suis né en France, à Evry (Essonne). J’ai démarré le hockey en région parisienne près d’Orly et j’ai entre autres joué aux Français Volants. Mon père est canadien. A quatorze ans, alors que mes parents avaient divorcé, nous sommes partis au Québec avec ma mère et ma sœur. J’ai passé mes plus belles années de hockey pendant les trois saisons aux Remparts de Québec. C’est l’équipe junior la plus prestigieuse. J’y ai fait des rencontres magnifiques, dont Patrick Roy par exemple. Jouer devant 13 000 spectateurs à dix-sept ans, c’est incroyable ! Maintenant, c’est vrai que les patinoires sont beaucoup plus petites en France, mais l’ambiance est différente. En Amérique du Nord, c’est plus un spectacle, il n’y a pas de chants des partisans par exemple, ça n’a rien à voir.  

Comment es-tu revenu en France ?  
J’ai fait un camp de préparation pour jouer en équipe de France U20. J’y ai rencontré Olivier Duclos qui était alors à Amiens. J’ai reçu des offres de Rouen et d'Amiens. Connaissant Olivier, je suis allé en Picardie. Cela n’a pas très bien marché pour moi là-bas, mais j’ai toujours beaucoup travaillé et j’ai gardé une bonne attitude. Je suis alors parti à Neuilly pour avoir plus de temps de jeu. La première saison s’est très bien passée dans une très bonne ambiance. Le président du club est excellent malgré des infrastructures pas géniales.  

Et ton transfert à Mulhouse ?  
Christer Eriksson m’a contacté à la fin de ma première saison, mais comme tout allait bien à Neuilly, j'y suis resté. Cette saison j’ai dit oui, car Mulhouse représente pour moi un nouveau défi avec en prime la SaxoPrint Ligue Magnus. En plus, je connais bien Kenny, Max, Bryan et bien sûr Raphaël. Les Scorpions ont toujours joué le titre en D1, c’est une organisation très compétitive et ambitieuse. Les partisans sont incroyables ! De ce que j’ai vu, Mulhouse est dans le top-4, Ligue Magnus inclus. 

Quelles sont tes qualités dans le jeu ?   
Je pense avoir une très bonne vision du jeu. Je suis aussi capable de scorer et j’ai pour cela un beau lancer. Je dois par contre améliorer mon jeu défensif, mais je n’ai pas du tout peur du défi physique. 

Que penses-tu pouvoir apporter aux Scorpions ?  
J’espère marquer des buts dans les moments clés. En Magnus, il faudra concrétiser nos occasions, car nous en aurons moins. J’ai un seul objectif, gagner des titres. 

Tu as passé une saison avec Raphaël Papa. Que penses-tu de lui ?  
Sur la glace, j’ai rarement vu un joueur avec autant de talent. En plus, on a beaucoup de fous rires ensemble, il est très gentil et sociable. Je suis vraiment content de l’avoir rencontré. Par contre, j'espère qu'il fait attention aux barres de musculation, parce que la dernière fois que je l'ai vu faire des squats, la barre s'est brisée parce qu'il y avait trop de poids … 

Tu es au Québec en ce moment. Vas-tu y rester durant toute l’intersaison ? 
Oui, je suis dans la belle ville de Québec. J’ai démarré ma préparation physique il y a deux mois et je vais encore poursuivre deux mois. Je fais du hors glace en salle de sport et aussi sur la glace une à deux fois par semaine avec de très bons joueurs pour renforcer aussi mon cardio. Je viendrai en Alsace avec ma copine et nous arriverons tout début août. 

Tu dois changer de langue quand tu es au Québec ?   
(Rires). C’est marrant que tu demandes ça, car les Québecois n’arrêtent pas de me dire « Arrête de parler français, parle normalement !! ». Sinon, pour comparer les deux pays, je dirai que les relations avec les gens sont différentes. C’est plus individualiste au Canada. On ne reste pas entre potes jusqu’à tard dans la nuit.  

Quand tu es parti au Québec, qu’as-tu amené dans tes valises ?   
Du vin, du fromage, du saucisson, … Une autre différence, c’est qu’au Québec, il n’y a pas de légumes frais. Tout vient de Californie. Dans l’autre sens, je ramènerais juste du fromage pour faire des poutines (frites recouvertes de fromage en grains et de sauce brune), la spécialité du Québec ! 

Un petit mot pour les partisans mulhousiens ?   
Oui, j’ai hâte de les rencontrer ! Je suis impatient qu’ils puissent m’encourager, je serai du bon côté maintenant !! 

Merci beaucoup Axel et bienvenue en Alsace !

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Communiqué

Nous tenons à vous informer des récentes évolutions au sein du Scorpion Business Club SAS, dénomination qui dorénavant n’existera plus. Lors de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue le 18.05.2017, les actionnaires ont voté à l’unanimité le changement de dénomination sociale en « SBC SAS ».

Pour rappel, il s’agissait d’un changement rendu nécessaire (une condition imposée par la Fédération française de hockey sur glace, sans période de transition) dans la perspective de pouvoir prendre en charge l’équipe Une qui évoluera dès la saison sportive 2017/2018 en SaxoPrint Ligue Magnus. Or, et ce n’est pas nouveau, la FFHG impose depuis peu que les équipes engagées en Elite soient rattachées non pas à une association (pour notre cas, l’ADHM) mais bien à une société sportive. L’actuelle SAS ayant obtenu quitus de la part de l’ADHM afin de procéder à cette transformation, l’AGE a validé la modification de son objet social. Le SBC a vu son champ d’action élargi en société sportive, afin de pouvoir accueillir l’équipe professionnelle la saison prochaine. Dans le même temps, les membres du comité ont élu leur nouveau président, en l’occurrence Mark D. Swenson.

Pierre Laplante, qui a jusqu’à présent dirigé la SBC SAS, n’a pas souhaité renouveler son mandat en tant que président. Sur proposition du nouveau président, il a néanmoins accepté les fonctions de Directeur Général tout comme Philippe Aubertin.

Le Président de l’ADHM
Charles Plaisant

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Interview

Bonjour Raphaël, le public mulhousien est ravi de te voir revenir à Mulhouse !
Je suis aussi très heureux de revenir car j'adore Mulhouse, la patinoire, les gens sont vraiment passionnés de hockey et tous sont derrière les Scorpions… Puis l'ambiance de la patinoire est juste géniale !

Tu as passé une saison en région parisienne pour des raisons extra-sportives.
Je suis parti à Neuilly car ma copine fait une thèse en Biotechnologie et vit là-bas depuis deux ans. Depuis que je suis parti de Grenoble, elle venait chaque week-end me voir où que je sois (Morzine, Mulhouse). Du coup, j'ai décidé de la rejoindre pour vivre avec elle et lui éviter tous les trajets chaque week-end.

Comment compares-tu les deux clubs ?
Les principales différences entre Neuilly et Mulhouse ? Je dirais tout simplement l'infrastructure : vestiaires, glace, public, etc… Neuilly est un club familial, le président fait tout, tout seul, depuis vingt-cinq ans et je le remercie !

Qu’as-tu appris lors cette saison ?
Niveau hockey, j'ai énormément appris et progressé sur le jeu d'infériorité numérique dans lequel j'ai été condamné une bonne partie de la saison. J'ai aussi appris beaucoup sur moi-même. Malgré une saison rude, j'ai tout fait pour apprendre même dans les moments difficiles et pour faire ressortir tout le positif de cette expérience !

Comment expliques-tu que tu aies si peu joué avec les Bisons ?
C'était à la fois lié au système de jeu de l'équipe que je n'ai pas du tout apprécié, puis quand ton coach te punit de power-play du premier au dernier jour de la saison ce n'est pas évident non plus. Il n'y avait pas que cela, je n'ai personnellement pas été à mon meilleur niveau.

C’était comment de venir jouer à Mulhouse en tant qu’adversaire ?
C'était un sentiment spécial ! J'avais l'impression de ne pas être du bon côté. Après, quand le match commence, on oublie tout et on joue…

Pourquoi Christer t’a-t-il proposé de revenir ?
Christer compte sur moi, car je lui ai déjà montré que j'étais capable. Mon rôle, ce sera à moi de le définir. Tout dépendra de mes performances et rien d'autre !

Reviens-tu également en Alsace pour le bon vin blanc ?
Je reviens à Mulhouse, car j'étais vraiment heureux ici tout simplement. Je serais bien revenu pour le bon vin mais je ne bois pas d'alcool ! (rires)

Espères-tu récupérer ton numéro fétiche ?
Oui c'est sûr, j'aimerais bien récupérer mon numéro 11 ! Après, si j'en ai un autre cela ira très bien aussi. Je ne joue pas pour ce qu'il y a dans le dos du maillot, mais pour ce qu'il y a devant le maillot !

Et la SaxoPrint Ligue Magnus ?
Je pense que c'est une ligue de plus en plus forte et j'ai vraiment hâte que cela commence !!

Tu vas retrouver des potes à Mulhouse ?
Oui, je vais retrouver mes potes comme Bryan (Ten Braak, NDLR). J'espère qu'il râlera moins qu'avant, mais c'est un bon mec. On adore tous les deux rigoler devant le film Pattaya ou encore 90' enquêtes.

Peux-tu nous dire un mot sur Axel Rioux, qui arrive de Neuilly avec toi ?
Axel est un garçon hyper gentil et calme. C'est un joueur avec qui j'ai rapidement accroché. On pense pareil niveau hockey. Il sait tout faire sur la glace. Les gens vont l'adorer ici, j'en suis sûr. J'ai tout fait pour le convaincre de venir. Je ne lui ai dit que du bien de Mulhouse. Je suis content qu'il vienne avec moi car je suis sûr à 100% qu’il va réussir une belle saison.

As-tu une petite anecdote québécoise à son sujet ?
En fait, Axel parle très bien français et il parle très rarement en québécois … Par contre, il me fait vraiment marrer dans le bus quand on part en déplacement et qu'il amène un livre pour faire le mec intelligent, mais qu'il ne lit jamais car il préfère rigoler avec nous.

Raphaël, que vas-tu faire ces prochaines semaines ?
J'ai des vacances prévues avec toute ma famille, puis je vais continuer à aller à la salle tous les matins. Quand j'ai le temps je vais me balader un peu l’après-midi.

Un dernier mot pour les fans ?
J’ai hâte de vous entendre chanter et que la saison commence !!

Merci beaucoup Raphaël et bonnes vacances !

Manu