Rencontre avec Rolands VIGNERS

Interview de Rolands VIGNERS.

Rolands, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour à tous ! Je suis Rolands Vigners et je viens de Riga en Lettonie. J’ai commencé à jouer au hockey à l’âge de cinq ans. Ça fait intégralement partie de ma vie et je ne peux pas imaginer ma vie sans hockey. Pendant l’été j’adore aussi jouer au floorball avec mes amis.

Comment décrirais-tu ton style de jeu ?

C’est difficile de me décrire parce que je ne me vois pas jouer sur la glace. Je jouerai mon jeu sur la glace et je ferai mon meilleur pour l’équipe.

Que comptes-tu apporter à l’équipe ?

Je veux évidement aider l’équipe à gagner le plus possible, faire les playoffs et atteindre la finale. Il est aussi important pour moi de contribuer à une bonne ambiance dans le vestiaire, que l’on soit une équipe vraiment soudée.

Qu’est-ce qui t’a poussé à quitter la Lettonie et rejoindre la France alors que tu n’avais que dix-huit ans ?

Le championnat letton connaissait quelques difficultés à l’époque, l’avenir était incertain. Je participais alors à un camp et j’y ai rencontré Dimitri Fokine, l’entraîneur d’Asnières. Il m’a proposé de tenter ma chance là-bas. Ce fut une bonne opportunité pour moi, j’ai pu venir jouer en France et évoluer avec des joueurs bien plus expérimentés que moi.

Tu n’as que vingt-trois ans mais tu as déjà passé quatre saisons en Division 1. Que penses-tu du championnat et de son évolution récente ?

C’est clair que le niveau augmente année après année. Par exemple, il y a trois ans, le top-3 au classement devançait le reste des équipes de six, sept ou huit points. Les résultats étaient également déséquilibrés. Aujourd’hui, tout le monde peut battre tout le monde, les renforts étrangers viennent de meilleurs championnats et avec plus d’expérience. Les écarts sont réduits au classement, chaque rencontre devient cruciale pour déterminer qui fera les playoffs ou non.

Comment es-tu arrivé à Mulhouse ?

Au début de l’intersaison, je ne pensais pas revenir jouer en France. J’avais des offres de clubs en D1 mais j’ai refusé pour aller voir autre chose. J’ai ensuite eu une offre du Kazakhstan et j’étais à deux doigts de signer là-bas. C’est à ce moment-là que le club de Mulhouse est entré en contact avec moi. J’y ai réfléchi, j’en ai parlé avec Aleksandrs Galkins. Il m’a dit que Mulhouse est une bonne organisation et un bel endroit pour jouer au hockey. Après avoir discuté plus en détail avec Christer Eriksson, j’ai décliné l’offre du Kazakhstan pour rejoindre une des meilleures équipes de Division 1 !

Quels sont tes souvenirs de tes passages à la patinoire de l’Illberg ?

J’ai bien aimé la patinoire de Mulhouse car ça donne une impression de professionnalisme. Je pense que c’est aussi difficile pour chaque équipe de venir jouer à l’Illberg car le public est très chaud.

Quel est ton meilleur souvenir de hockeyeur ?

Je ne sais pas si j’en ai un en particulier. Disons que pour moi, chaque match remporté devient un très bon souvenir.

Je te laisse le mot de la fin ...

Je suis heureux d’être l'un des vôtres, de porter cette saison le maillot des Scorpions. J’espère que vous apprécierez chaque rencontre et que vous nous soutiendrez comme le septième homme sur la glace !

Rencontre avec Rolands VIGNERS

Partager sur