Rencontre avec Arnaud Lazzaroni

Interview d'Arnaud Lazzaroni

Peux-tu te présenter aux lecteurs et retracer ton parcours ?

Je m’appelle Arnaud Lazzaroni, j’ai vingt-deux ans et je suis défenseur. J’ai commencé le hockey à l’âge de trois ans en 1995. J’ai suivi les traces de mes deux grands frères, nés en 1986 et 1989, qui ont porté le maillot Lynx jusqu’en Junior Elite. J’ai été formé à Valence et j’ai joué sous les couleurs des Lynx de Valence jusqu'à la saison 2011/2012. Pour la saison 2012/2013, j’ai eu envie de découvrir un autre club. Je suis donc parti chez les Yétis du Mont-Blanc, pour 2 saisons, qui m’offraient l’opportunité de jouer titulaire en D1 et de découvrir le Junior élite. J’y ai remporté deux titres de vice-champion de France.

Quel type de défenseur es-tu ?

 Ce n’est pas très facile de parler de soi-même. Je pense être un défenseur avec une assez bonne vision du jeu.

Tu as croisé plusieurs fois la route des Scorpions ces dernières saisons. Quelles impressions t’a donné le club, de l’extérieur ? 

C’est vrai que j’ai rencontré plusieurs fois les Scorpions durant ces dernières années, et cela n’a jamais souri en ma faveur. C’est toujours très difficile de venir jouer les Scorpions sur leur glace. La patinoire est souvent bien remplie et le public supporte les joueurs. Cela rend la tâche compliquée. Mais c’est toujours un plaisir de jouer dans une patinoire comme l’Illberg pour un hockeyeur.

Tu as eu l’occasion la saison passée de faire quelques apparitions avec Morzine. Qu’as-tu pensé de la différence de niveau entre la Division 1 et la Ligue Magnus ? 

Oui j’ai eu la chance d’aller de jouer quelques matchs avec Morzine grâce à l’entente HC74, le regroupement des clubs de Haute-Savoie. Cela m’a permis de découvrir la pratique professionnelle de ma passion. La marche entre la D1 et la Magnus est importante. Je pense que Mulhouse se rapproche du contexte de la Magnus.

As-tu eu une idole, un modèle, lorsque tu étais plus jeune ?

Depuis tout jeune, mes idoles étaient les joueurs de l’équipe senior de Valence. Maintenant ce sont des amis. À vrai dire, je n’ai pas vraiment d’idole. J’ai longtemps admiré la vision du jeu et l’aisance technique de Nicklas Lidström.
 

Quel est ton meilleur souvenir de hockeyeur ? 

Mes meilleurs souvenirs resteront, malgré tout, les deux finales de junior élite. Ce sont des souvenirs inoubliables.

Je te laisse le mot de la fin 

J’ai hâte de rejoindre Mulhouse et que la saison commence. L’été est souvent trop long pour un hockeyeur, j’ai hâte d’enfiler le maillot des Scorpions.

Philippe

(Photo de Nini Calimoutou)

Rencontre avec Arnaud Lazzaroni

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