Rencontre avec...

Maxime Suzzarini

Maxime, que dirais-tu à nos fans pour te présenter ?
Bonjour, je m'appelle Maxime Suzzarini, j'ai 24 ans et je suis originaire de Grenoble. Dans le sport, j'aime m'entraîner fort, arriver tôt à la patinoire pour pouvoir passer du temps avec les gars de l'équipe. J'apprécie que tout soit bien organisé, que l'on puisse travailler paisiblement et dans la bonne humeur. Je pense être quelqu'un de jovial. J'aime rire, manger et partager ça avec mes amis.

Peux-tu nous retracer ton parcours de hockeyeur ?
J'ai commencé le hockey à 5 ans et demi à Grenoble. J'ai joué aux Bruleurs de Loups pendant tout mon hockey mineur excepté mes deux premières années de lycée où j'étais au Mont Blanc. J'ai intégré l'effectif professionnel en 2010. Trois saisons plus tard, je suis parti quelques mois à Canberra en Australie avant de retrouver Anglet, où je suis resté à nouveau trois saisons.

Quel style de joueur es-tu ?
Je suis un défenseur qui privilégie l'aspect défensif, je tiens mes adversaires à distance de la cage. J'ai une bonne vision du jeu et une bonne relance. En zone offensive, je shoote de la ligne bleue dès que j'en ai l'occasion. Parfois je suis un peu provocateur car j'aime bien être détesté par les joueurs et le public adverse.

Peu de joueurs ont un gabarit comme le tiens. Estimes tu que, en tant que hockeyeur, c’est un avantage ou un inconvénient ?
Comme pour tout il y a des avantages et des inconvénients. Je me sers au maximum des points forts et je travaille mes points faibles. En plus de ma taille, je suis lourd donc je peux paraître lent, nonchalant et pas très explosif mais grâce à mon gabarit j'ai une grande envergure, je suis intimidant et difficile à bouger.

Tu as croisé la route des Scorpions au cours des quatre dernières saisons. Quelle image as-tu de notre club, vu depuis Grenoble puis Anglet ?
Que ce soit avec Grenoble ou Anglet, les Scorpions ont toujours été une équipe très difficile à manœuvrer à l'Illberg. Notamment grâce à son public et à l'ambiance qui règne là-bas. D'ailleurs, il me semble que je n'ai jamais gagné à Mulhouse mais je vais me rattraper cette année !

Tu quittes Anglet après deux finales perdues. Ressentais-tu le besoin d’ouvrir un nouveau chapitre ?
Oui, ca été une année compliquée pour moi. J'ai signé tard, en octobre, avec Anglet. Je n'ai jamais complètement réussi à bien intégrer l'équipe, il y a des saisons où les affinités entre les joueurs ne sont pas au rendez-vous et il faut faire avec. Nous avons bénéficié d'un tableau favorable en playoff et malgré le manque de cohésion nous sommes allés en finale. Je pense même que nous avions les meilleurs joueurs mais dans le sport c'est la meilleure équipe qui gagne.
À la fin de cette saison, j'avais besoin de changement et les dirigeants de l'Hormadi ne souhaitaient pas me garder donc c'est tout naturellement que je me suis mis à chercher un nouveau club. Mais je tiens à remercier le staff d'Anglet ainsi que les joueurs avec lesquels j'ai évolué car durant ces trois saisons, j'ai énormément progressé et j'ai fait de très belles rencontres.

Tu vas retrouver Kenny Martin chez nous, avec qui tu as fait une bonne partie de ton hockey mineur. Connais-tu déjà d’autres Scorpions ?
Oui j'ai hâte de jouer et de côtoyer à nouveau Kenny. C'est un ami que j'apprécie énormément, j'ai beaucoup de très bons souvenirs avec lui. Je connais également Valère, Adrien et un petit peu Bryan. Que des super gars, je suis sûr qu'on va passer une bonne année.

Revenons sur cet été en Australie à jouer au hockey. Comment t’es-tu retrouvé là-bas et peux-tu nous en dire plus sur cette expérience ?
Un jour, j'ai lu un article sur Hockey Hebdo à propos d'un joueur qui était allé jouer en Nouvelle-Zélande pendant la trêve estivale française. J'ai donc fait quelques recherches et j'ai appris qu'il y avait la même chose en Australie. À l'époque, je travaillais avec un agent et je lui avais parlé de mon souhait de tenter cette expérience. Quelques semaines plus tard, il a eu un retour positif du club de Canberra. Donc une semaine après la fin de ma saison avec Grenoble, je me suis envolé pour l'Australie. Ce fut une très belle expérience, très enrichissante. J'ai pu découvrir un nouveau continent et une nouvelle culture, en jouant au hockey et tout ca pendant mes vacances.

Quel sont tes meilleurs souvenirs de hockeyeur ?
J'ai beaucoup de très bons souvenirs comme le tournoi PeeWee de Québec, des stages en République Tchèque ou la finale de Ligue Magnus en 2012. Mais sans hésitation, les plus intenses furent mes deux titres de champion de France U22. Gagner un titre avec ses amis d'enfance est quelque chose de très particulier.

Quand tu quittes la patinoire, qu’aimes-tu faire pour occuper ton temps libre ?
Pendant la saison j'aime aller au cinéma ou au restaurant avec mes amis. Une fois la saison terminée, j'adore voyager avec ma copine !

Pour conclure, je te laisse adresser un message à nos supporters…
J'ai hâte de jouer à l'Illberg avec le maillot des Scorpions, la ferveur est incroyable. Toutes les équipes du championnat redoutent le déplacement à Mulhouse car ils savent qu'ils vont vivre un enfer. Je suis pressé de jouer tous les matchs à domicile dans cette atmosphère si particulière. Je suis certain qu'on va faire une grande saison, ça tombe bien je veux être champion.

Photo : Nini Calimoutou

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