Rencontre avec...

Charles Wells

Bonjour Charles, quels sont tes premiers mots pour les fans des Scorpions ?
Bonjour à tous les fans des Scorpions ! Je suis très excité d’avoir l’opportunité de débuter ma carrière de hockeyeur professionnel à Mulhouse et de pouvoir profiter de votre soutien.

Comment es-tu arrivé au hockey sur glace ?
J’ai commencé à jouer au hockey vers l’âge de cinq ans. Mon père a joué au hockey toute sa vie et m’y a amené très tôt, j’ai tout de suite adoré.

Tu as passé ton hockey junior presque exclusivement dans la WHL, une ligue dont on voit peu souvent des joueurs en France et encore moins en Division 1. Peux-tu parler de cette ligue pour nos lecteurs ?
La Western Hockey League (WHL) est une ligue junior majeur (le plus haut niveau au Canada, NDLR) basée dans l’Ouest du Canada et le Nord-Ouest des Etats-Unis. C’est une des trois ligues junior majeur à constituer ce que l’on appelle la Canadian Hockey League (CHL). Les équipes de la WHL se battent pour remporter la Coupe Ed Chynoweth, dont le vainqueur obtient la chance de participer à la Coupe Mémoriale pour remporter la CHL. La WHL est une ligue junior très réputée et le plus grand bassin de talent en termes de joueurs repêchés en NHL.

Quant aux championnats universitaires, le CIS (Canada) et la NCAA (Etats-Unis) sont assez connus en France, l’ACAC l’est moins. Ton équipe a toutefois eu de bons résultats contre des adversaires de CIS et NCAA, n’est-ce pas ?
C’est vrai que le CIS est plus vaste sur le territoire canadien et une ligue universitaire plus reconnue que l’ACAC. Durant mon séjour avec le NAIT (Northern Alberta Institute of Technology, NDLR), j’ai joué six matches de préparation contre des équipes de CIS comme les universités d’Alberta, Calgary, Colombie-Britannique et Mont-Royal. Nous avons eu un bilan de quatre victoires et deux défaites, dont une après-prolongation. L’an passé, nous avons eu l’opportunité de partir au Sud de la frontière et de jouer contre deux excellentes universités américaines : l’université du Minnesota et celle du Nebraska à Omaha. Nous avons eu un bilan d’une victoire et une défaite.

Tu as arrêté le hockey pendant deux saisons avant de reprendre avec le NAIT. Le hockey te manquait ?
Après mon hockey junior, j’ai décidé de ne pas jouer pendant deux saisons pour différentes raisons. J’avais besoin de m’ajuster pour retourner à l’école. Durant ces deux années, j’ai passé beaucoup de temps à m’entraîner, me préparer et étudier. Pendant la deuxième année, j’ai commencé à enseigner le power skating pour Quantum Speed, une société spécialisée dans l’entraînement aux techniques de patinage. Ils ont travaillé avec moi chaque saison depuis que je fais du hockey donc lorsque j’ai eu l’opportunité d’enseigner à leurs côtés, et d’être sur la glace quatre fois par semaine, je me suis rendu compte que le hockey me manquait. J’ai donc décidé de reprendre avec le NAIT et ça n’aurait pas pu mieux fonctionner !

Comment te décrirais-tu en tant que hockeyeur ?
Mes plus grandes forces ont toujours été ma vitesse de patinage et mes aptitudes à créer du jeu. J’adore la compétition. Je me considère comme quelqu’un qu’il est difficile d’affronter et sur qui l’on peut compter pour le jeu défensif.

Tu n’arriveras pas tout seul à Mulhouse. Que peux-tu nous dire à propos de John Dunbar ?
J’ai le plaisir de connaître John depuis deux ans maintenant. Nous avons commencé ensemble au NAIT il y a deux ans. Nous avons eu l’opportunité de jouer sur la même ligne et de développer une bonne alchimie au cours des deux dernières saisons. Il a eu un succès exceptionnel et je le considère comme un grand ami. C’est l’un des meilleurs hockeyeurs et coéquipiers avec lesquels j’ai pu jouer dans ma carrière. Ça va être fun de continuer ensemble cette saison !

Que connais-tu déjà du hockey français ou mulhousien ?
Je dois avouer que je ne connais pas grand-chose au hockey français pour le moment mais je n’ai entendu que des choses positives sur la ville de Mulhouse et le club des Scorpions. On m’a parlé d’une belle patinoire et de supporters passionnés. J’ai très hâte de vivre cette opportunité et d’avoir une chance d’ajouter une nouvelle ligne à mon palmarès !

Crédit photo : NAIT

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