Rencontre avec...

Lukas Kralik

Bonjour Lukas. Je te laisse commencer cette interview en te présentant à nos lecteurs.
Je m’appelle Lukas Kralik, je viens de République Tchèque et j’ai vingt-deux ans.

Peux-tu retracer pour nous ton parcours de hockeyeur ?
J’ai commencé à l’âge de quatre ans, dans ma ville natale d’Unicov où un entraîneur m’a repéré à la séance publique. J’ai aimé mon essai, j’y allais tous les matins avec mes parents. À l’âge de dix ans nous avons déménagé pour la ville de Sumperk, qui avait un plus gros club de hockey. Après quatre ans là-bas, j’ai été à Olomouc où j’ai fait mon hockey junior pendant cinq ans. J’ai ensuite été drafté en WHL (ligue junior du Canada, NDLR), où j’ai été jouer une saison pour les Victoria Royals. Ça n’a pas été une bonne saison pour moi. On me faisait jouer en troisième ou quatrième ligne et j’ai connu des blessures. Je suis ensuite rentré à Olomouc pour un contrat de trois saisons. Cet été j’avais envie de tenter ma chance ailleurs en Europe. J’ai eu cette opportunité de venir à Epinal. Malheureusement je ne correspondais pas exactement à ce qu’ils recherchaient en tant que centre de la première ligne. J’ai tout de suite eu l’opportunité de rester en Ligue Magnus en allant à Brest, qui avait beaucoup de joueurs blessés. Je savais que si tout le monde était rétabli après un mois, je devrais m’en aller. C’est ce qu’il s’est passé. J’étais alors déjà en contact avec Jan, nous avons discuté du club et de sa philosophie et ça m’a plu.

Connaissais-tu déjà Jan Prochazka ?
Oui. Quand j’avais de seize à dix-huit ans, il était le coach vidéo dans les équipes nationales tchèques. Nous nous sommes donc connus par ce biais.

Comment décrirais-tu le hockeyeur que tu es ?
Ce serait plus simple pour moi de répondre ce que je veux améliorer dans mon jeu. (rires) Je me décrirais comme un attaquant de puissance (powerforward dans le texte, NDLR), qui frappe l’adversaire. J’essaie de travailler fort pour être efficace en powerplay et penalty killing. J’aimerais bien améliorer mon patinage, mon contrôle de la rondelle en particulier pour gagner les duels dans les bandes.

Comment se passe ton intégration dans l’équipe ?
C’est sûr que c’est facilité par la présence d’autres joueurs tchèques et slovaques, même si je n’en connaissais aucun avant d’arriver ici. J’ai connu plusieurs équipes en peu de temps, donc c’est un peu un éternel recommencement pour moi. Ça prend un peu de temps à chaque fois, mais c’est mieux à chaque semaine. Après deux semaines ici je me sens bien, tout le monde est très gentil avec moi.

Qu’as-tu pensé de ta première à la patinoire de l’Illberg face à Mont-Blanc ?
Ça a été une belle surprise pour moi. Je ne pensais pas que les tribunes étaient aussi bien garnies en Division 1. Il y a beaucoup de fans. J’aime la patinoire, qui donne l’impression d’être moderne. C’était d’ailleurs aussi le cas à Anglet la semaine précédente. C’est plaisant de jouer devant une salle pleine.

Quels sont tes hobbies ?
J’aime bien regarder la télévision, notamment les matches de football. Je joue aussi au tennis.

As-tu un message pour les fans pour conclure cet entretien ?
Continuez comme ça, encouragez-nous et j’espère que l’on connaîtra du succès tous ensemble lors des playoff !

Rencontre avec...

Partager sur