Rencontre avec...

César Joffre

Bonjour César, tu as été formé dans l’un des plus gros clubs de France, les Brûleurs de Loups.
Bonjour. Oui, j’ai démarré le hockey à Grenoble à l’âge de cinq ans. J’y ai énormément travaillé aussi bien physiquement que dans le jeu. J’ai connu de très bons moments comme par exemple notre titre en U22 en 2012 alors que j’étais capitaine assistant. Ce furent de très belles années, car tu joues avec le même groupe pendant toute ta jeunesse. Le fait d’avoir joué à Grenoble en Magnus m’a aussi permis de côtoyer d’excellents joueurs. Un autre moment fort de ma carrière fût ma participation au Winter Game à domicile, devant 20 000 personnes au stade des Alpes.

L’an passé, tu évoluais à Dunkerque. Comment s’est passée cette saison marquée, entre autre, par le décès du petit Hugo ?
Ce fût vraiment très dur. Je reste encore très marqué par cette tragédie d’autant plus que j’entraînais Hugo. Nous nous sommes tous serrés les coudes pour lui et cela a encore plus renforcé le groupe. Je pense aussi que cela m’a rendu plus fort. Sportivement, nous avons malgré tout fait une belle fin de saison.

Pourquoi avoir quitté les Corsaires (avec 6 buts et 13 assists sur la saison) pour les Scorpions ?
En fait à l’origine, je pensais rester avec ce groupe qui avait très bien vécu et en lequel je croyais. Néanmoins, le club a un peu tardé à me faire une proposition et Christer m’a contacté entre temps. J’ai également eu des contacts en Magnus, mais on me proposait de jouer en troisième ou quatrième ligne avec peu de temps de jeu. J’ai besoin de jouer et le projet de Christer m’a séduit.

A quel poste préfères-tu jouer ?
A Dunkerque, j’ai évolué sur tout le front de l’attaque ainsi qu’en supériorité et infériorité numérique. J’aime bien jouer centre, mais je m’adapte toujours aux souhaits du coach et la base de mon jeu est le travail. Je ne lâche jamais.

Que penses-tu des Scorpions ?
C’est incontestablement une grosse écurie aussi bien au niveau de l’équipe que des infrastructures, de l’organisation et des supporters. J’apprécie aussi la stabilité qui règne dans le club avec Christer qui est là depuis de nombreuses années. Ce n’était pas le cas à Dunkerque et c’est un vrai plus. La D1 sera très difficile cette saison aussi bien en haut, avec une seule place pour jouer un barrage de montée, qu’en bas de tableau, avec 4 équipes qui joueront les playdown. 

Tu connais bien un joueur très apprécié à Mulhouse, Raphaël Papa.
Oui, nous avons démarré ensemble en hockey mineur. Nous nous sommes moins vus ces dernières années, mais j’ai repris contact avec lui. Il m’a dit du bien de Mulhouse et nous allons d’ailleurs habiter ensemble.

Quel est ton programme jusqu’à la rentrée ?
Je suis en ce moment à Sienne (Italie), car ma copine y travaille. Je fais du sport tous les matins, mais la glace me manque ! Je pense un peu adapter ma préparation en travaillant maintenant, mais en ayant aussi un vrai break d’environ 2 semaines avant de reprendre. Nous avons un beau programme de reprise avec beaucoup de match amicaux ce qui est très bien pour mieux nous connaitre aussi bien sur la glace qu’en dehors.

César, je te laisse le dernier mot ?
Les supporters dunkerquois sont très impliqués et je sais que Mulhouse a également d’excellents supporters. Je suis donc ravi et très impatient de jouer à l’Illberg que j’ai connu en Magnus. Vivement la rentrée !

Photo : HG Dunkerque

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